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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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ET FLAINQCEUn?. 2li?

tera sur le cheval. Il nous donnera a'nsi le tempsd'accourirà son secours.

Si ces chances ne se présentent pas, et que sadéfense ne puisse être qu'inutile, il se rendra.Mais dès le soir du même jour, il tachera de s’é-chapper; surfout s’il se tiouve en pays ami, etque l'ennemi qu i remmène soit en retraite.

Uans la campagne de 1809, nous venions decharger les hulansautrichicnsdu prince Chai L s-Un sous-officier du vingtième de chasseurs avaitété Sait prisonnier par eux. et était emmené surles derrières, par un liulaii qui condu sait cilmême temps les deux chevaux. Ce sous-officierrêvant aux moyens de s'échapper, aperçoit tout-à-coup sur le champ de bataille un pistolet per.du. il est chargé, car il est armé, le saisir, tuerle hulan, et revenir à nous avec les deux che-vaux, fut l'affaire d'un instant pour ce bravesous-officier.

Le lend *niain de l'affaire de JP’agram^ le jeuneT.orain, sous-lieutenant au 20* chasseurs, faitprisonnier un officier autrichien, qu'il conduiten arrière, avec tous les égards dus au malheur,et après avoir reçu fa parole qu’il ne tenterapas de s'échapper. Les cavaliers de cet officierchargent f orain qui est obligé de songer à uneprompte retraite .mais son cheval butte, tombeet se relève p resqu’auss tôt. Lorain désarçonnéet pied à terre, s'adosse à lui pour se défendre,lorsque l’officier autrichien oubliant sa parole,le sa’sit par derrière pour le désarmer; le jeuneFrançais lui casse la mâchoire d'un coup de pis-tolet, puis voilant autour de son cheval, et scservant de lui comme d’un rempart, il gagne