ET EMBUSCADES.
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II. Moins il lui faut de temps pour fondre surl'ennemi,mieux cela vaut. Cependant, il estdescas où il est indispensable quVl’cse trouve aquelque distance.
IC lesquels ?
B. Ceux, par exemple, où elle veut attaquer lecentre ou la queue d'un convoi qui s'engagedans un défilé. Il est probable que l'ennemi,avantde traverser cet endroit dangereux, fouil-lera ses abords; mais, surtout s’il est en marchedepuis long-temps, son investigation ne s’éten-dra que jusqu a une certaine distance, (tuel'embuscade alors se poste en dehors du rayonfacilement prévu de celte investigation.
D. Il y a donc deux espèces d'embuscades ?
R. Oui;qu’on pourrait appeler initantcmefes,çtcombinées .
I). Donnez moi un exemple des premières ?
R. Dans les premiers jours de IR II,sous lesordres du général Maison t nous battions en re«traite de Breda sur Anvers * Déjà nous aperce-vions les clochers de celte ville. L’avant-gardeennemie serrait de si près notre arrière-garde,qu'infanterie, cavalerie et artillerie des deuxarmées se mêlaient, et se prenaient corps àcorps.
Deux de nos pièces allaient être enlevées. Rec-linger ,officier des lanciers de notre régiment, sctrouvait à l'extrême arrière-garde à la têted'une douzaine de cavaliers; il se décide à l'ins-tant, et disparait à un tournant de route, où sctrouvaient quelques maisons et un jardin. Notrein'anterie, pêle-mêle avec un ennemi acharné,continue sa retraite, mais forcée par le nombre,j>erd scs pièces. L'ennemi cric Victoire ! se