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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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E! DES CO'tVelS.

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iîcs caissons, établir en arrière, <1 u coté de la re-traite, une traînée calculée d’épaisseur pourla rapidité de communication du fin, puis reti-rer l'escorte, et laisser en arrière un hommebien monté, qui, avec un morceau d>amadotiattaché au bout d’un bâton ou d*un sabre, met*trait le feu, et s'éloignerait aussitôt.

IL Si Vattaque nous laissait l'espoir de sauver lescæssons vuides>que ferions-nous ?

II. Vous ouvririez es cassons; jetteriez les pou-dres dans une mare, dans un fossé, dans unendroit humide;s'il no s'en trouvait pas, vous leséparpilleriez au vent, et vous feriez ensuite fiterles voilures dont vous dirigeriez et protégeriez larapide retraite.

IL Quels soins prend-on pour l'escorte des

blessé* ?

I\ Si vous n'é'cs pas menacé par l'ennemi,vous consultez les officiers de santé qui vousaccompagnent, afin de juger des haltes qui voussont nécessaires pour laisser reprendre force etcourage aux blessés. Vous choisissez le terrain lemoins inégal . et le iro ns raboteux pour lamarche des voitures , mu s arrêtez j ics desruisseaux pour qu'on puisse y puiser de l’eaupour étancher la soif des blessés, et vous ordon-nez à une partie de vos cavaliers de porter dessoinsà leurs frères, en ne faisant aucune diffé-rence entre nos blessés, et ceux de l'ennemi.

IL Quelles précautions prenez-vous pour Tescortedes prisonniers ?

\\. L’escorte des prisonniers exige des soinsspéciaux, trop négligés par l'insouciante con-fiance de notre nation.

IL Quels sont-ils ?