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Avant-postes de cavalerie légère : souvenirs / par F.é de Brack
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DES PIECES.

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élevées ; dans ce cas, la ligne de mire inclinéedu côté de la roue la plus basse ne peut pluscouper la ligne de tir, qui, d'abord, se confondavec elle.

D. D'après cette observation , que doitonfaire ?

R. Chercher toujours à placer la pièce de ma-nière que les roues soient également élevées ;mais si l'on est forcé de s’établir sur un terrainincliné, il faut :

Refaire aucune attention à là l'isière et au bou-ton, et diriger la ligne de mire sur les points de lac liasse et du bourl'lqui se trouvent le plus élevésdans la position actui lie de la pièce .

I>. Et si pour faire usage de la hausse, on dirigelu ligne de mire par la visière et le bouton ?

11. I/faut pointer au-dessus de tobjet à ha* Ire , età droite ou à gauche du côté de la roue la plus éle-vée , et faire ces rectifications d'autant plusf triesque la différence de niveau enti e les roues est plusgrande, ti que le but est plus éloigné .

I). Comment sont pointés les obusiers ?

H. D’après les memes règles que le canon;mais comme dans cet e bouche à feu, les pointsles plus é’evés à la culasse et à la bouche sont àla même hauteur au-dessus de l'axe, la ligne demire étant alors parallèle à celle de l’axe, nepeut plus couper cette ligne, ni par conséquentla ligne de tir qui se tient constamment au*de sous. Par suite, l’obusier n’a pas de but enblanc, et quelle que soit la distance à laquelleon tire, il faut employer la hausse pour obtenirl’interseclion de la ligue de lir avec la ligne de

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