DES CHKVACX DF. MAIN
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régiment. et pour ainsi dire «tu point intcrmé-di.iire en're lut et les chevaux de main.
Un cantînicr ne doit vendre à d'autres corps,que lorsque le régiment dont il fait partie n'abesoin de rien.
11 ne doit quitter sa place utile, que le tempsqu il lui laut pour acheter ce qui est néces-saire «aux approvisionnements du rég ment.
On doit, exiger qu'un canlinicr porte toujoursavec lui un petit paquet de charpie et de linge*pour servir, en cas de besoin, aux premiers pan-sements dos blessés. Si la provis’on des chirur-giens se trouve épuisée, cette réserve est pré-cieuse.
On loît exiger aussi qu'un cantînicr n'abusepas de la pénurie do .eûtes choses, pour ven-der trop cher aux hommes du régiment. Ses bé-néfices doivent être beaux pour compenser sesfatigues, mais ne doivent pas être exorbitant».
Un bon cantînicr est uitétre précieux pour unrégiment , aussi on lui doit prolcc'lion et se-cours.
Arrivés dans un camp nu dans les cantonne-men's, les cautiniers doivent être non seu.li-ment pourvoyeurs, mais blanchisseurs.
Un cantinier qui pille en pays ennemi, doitêtre livré de suite à la justice militaire.
Quelquefois des cavaliers demandés par dosgénéraux pour leur service d*o<curtc, sont sous-traits de ec service par des olticiers ou employésd*un dtat-ijiajor» et transformés forcément eudomestiques de ces messieurs; toutes les foisqu’un officier , ou sous-officier trouvera unhomme de son régiment conduisant dos che-