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fies herses qu’on renverse au fond de ce gue. rftics coulant les dents en l’air. On hrisc des ï*ou-teilles au fond du gué, on jette des arbresen tra-vers de la rivière, la tète decesarhresdu côté deVcnnemi; etc. Si Ton ne peut détruire le gué,on le barricade comme un défilé.
Si l’ennemi veut forcer le gué, on feint de seretirer pour le laisser s’y engager, et lorsque satète de colonne est passée, on la charge vigou-reusement; et on la culbute dans la rivière-
I) . Si la rivière n'est pas guéable ?
11. On La passe comme il est indiqué au chapi-tre Détachement.
J) . Si on la traverse dans un h etc, dans des ba-teaux? \
H. On le fait comme ü est dit au même chapi-tre \ seulement on défonce les bateaux après s’enêtre servi.
Un officier d’arrière-garde ne doit avoir sonsses ordres que des hommes et des chevaux biendisponibles, parce qu i! ne faut pas que sa mar-che soit retardée par des causes individuelles
Si donc il se trouve avec lui des chevaux tropfaibles, il doit s’en débarrasser au plus vile, enles renvoyant au détachement.
O. Les soins généraux d'un commandant d'ar-rière-garde sont donc ? *
H. De retarder par tous les moyens que luisuggère son intelligence la marche de l’ennemi.D'empêcher l’ennemi d’apprécier la force etla composition de nos colonnes, ainsi que lapensée qui préside à leur marche. De modérerl’alluredc ses chevaux , de manière à ne pasles essouffler, et à ramener tout son monde.De ne pas se laisser couper de la troupe qu’il