DES CAKTO.NXEMENTS. 401
sures «le prudences «juc nous devons prendre,la nécessité d'avoir des avant-postes, de les pla-cer de telle ou telle manière, de diminuer oud'augmenter leurs forces; mais les meilleursgardiens d'un eantonnement.ee sont de nom-breux et sûrs espions, et la connaissance exactedes laits politiques. Dans le cas de crainte uncantonnement se conforme à ce qui est prescritaux chapitres bivouacs, avant-gardes, grand'gar-de s, reconnaissances, etc.
Dans le cas contraire, il se borne à placer lesgardes indispensables à pied et derrière des bar-ricades; à lier toutes ses parties par une corres-pondance active ; et à indiquer un point de réu-nion générale pour scs divers détachements.
Les otlioiers commandant un cantonnementdoivent exercer une surveillance active, parceque les hommes habitués à la liberté, au gas-pillage, au sans faconde la guerre, sont difficilesà ramener à l'ordre, et à son utile économie, aurespect de la propriété, aux égards dûs à l'ha-bitant.
Il faut que le service marche régulièrementet que des appels innatendus et fréquents for-cent les hommes à la présence.
11 faut que les hommes logent avec leurs che-vaux; que les porte manteaux soient toujoursfaits, et les effets de harnachement et d'arme-ment sous la main des cavaliers.
(lue l’activité soit entretenue , et que defausses alertes combinées viennent de temps àautre réveiller les dormeurs.
Si des cantonnements sont pris pendant ladurée d'une armistice ou apres la guerre, ilfaut q«e chaque oflicicr détaché connaisse bien
il,