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ses, des claudications; ces causes sont colles quirequièrent le plus communément l'emploi duvert.
H est contraire dans la morve, le larcin, lesmaladies de poitrine récentes; les chevaux sou-mis au régime du vert,demandent la plus gran-de surveillance, parce que les accidents qui ré-sultent de son administration sont promptset quelquefois très graves si l’on n'y reméd e pasde suite. Les plus fréquents sont les coliques,les ind : gestions; la première indication à rem-plir est de supprimer le vert, promener le chevalet le bien bouchonner en rentrant; si les coli-ques continuent, administrer une bouteilled’eau salée ou de vin et d'huile, en v ajoutantquelques gouttes d'éllicr; si la conjonctive estrouge, il faut pratiquer une bonne saignée, etdonner des lavements.
En général, tous ces accidents sont inflamma-toires, on les coin bat par la saignée et la diète.
Un s’aperçoit que le vert convient aux che-vaux, quand ils le mangent bien, qu'ils sont gais,ont le poil lustré,et reprennent insensiblement;il est contraire, quand le cheval est triste, tientla tète basse, ne mange pas, tousse, et a le poilpiqué, alors il faut s'empresser de le retirer etle mettre au régime sec.
bes chevaux qui doivent être soumis au régi-me du vert, doivent y être préparés par quatrejours de son . de mêlée avec le vert ; les
mêmes précautions doivent être prises lorsquece régime cesse, afin devi’crquc le changement«lu régime ne soit trop brusque et ne produisedes accidents.