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INSTRUCTION MEDICALE.
Traitement.
Repos le plus absolu ; vingt-cinq sangsues surle testicule engorgé ; bains de siège avec la dé-coction (n° 11 ) ; application de linges mouillesdans une eau émolliente (n°ll), ou des cata-plasmes de même nature (n° 1C ) ; tenir le ven-tre libre avec des lavements ( n° 11 ) ; boire unetisane délayante légèrement sucrée telle quela décoction d’orge, de graine de lin, de chien-dent (n°* 0, 7 et 8 ), ou de petit lait.
lorsque la chaude-pisse reparaît, il faut latraiter, comme je l'ai déjà dit. dans les deux casprécédents en parlant de cette maladie.
lilanière de s’assurer si un soldat a lachaude-pisse , lorsqu’on soupçonnequ'il cache celle maladie.
Cette visite doit être faite à l'improviste dansle jour, lorsqu'il y a long-temps que la personneiïu uriné,oumieux encore le matin avant le ré-veil. On prend la verge vers sa racine avec ledt>igt indicateur et le pouce de la meme main ;on place le doigt indicateur sur le canal delàverge et le pouce du coté opposé ; ensuite on lesfait glisser ensemble jusqu’au gland en exer-çant une pression assez forte. Par ce moyen, l'é-coulement devient visible pour peu qu'il existe.
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