INSTRUCTION MÉDICALE. 483
on applique des pièces semblables aux premiè-res en nombre et en grandeur.
Toutes ces pièces étant ainsi placées, on lestient appliquées avec une grande compresse quilait le tour du bras, et on serre suffisamment cetappareil, soit avec une bande ou une courroie,soitavec un mouchoir de poche, de manière àce que la compression ne soit exercée que surles compresses. Car ce moyen, on empêche lasortie du sang.
Pour les hémorrhagies de la cuisse et de lajambe, on appliquera le même appareil, seule'ment les pièces qui le composeront seront unpeu plus grandes à cause du volume du membre.Cest à la partie moyenne, et en dedans de lacuisse que doit être faite la compression ; en de-hors, c'est-à-dire, du coté opposé et à la mêmehauteur, on applique le même nombre de piè-ces, on serre ensuite le tout, comme il a été ditp'us haut, et on panse la plaie avec de la char-pie, une compresse et une bande.
Le malade est ensuite misa la diète et à l'li-sage d‘une des tisanes (n o*l, G, 9, ou 10 ) et con-duit à l'hôpital le plutôt possible, pour y rece-voir les soins qu'exigent des maladies aussigraves. Ou l*y transportera avec le moins desecousses possible.
DES PLAIES CONTLSrs.
Les phues confuse* arrivent à la suite d'unechute faite sur des corps durs, ou par des coupsde bii’on, de sabre mal affilé. La peau est déchi-rée dans une plus ou moins grande étendue, et