INSTRUCTION MEDICALE.
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noyée, sur le rivage ou dans un endroit voisinet commode.
Pour transporter le malade on fera usage d'unbrancard, d’une civière ou de quelque vo.ture;on le mettra sur de la paille ou sur un matelas ;on le couchera sur le côté, la tète découverte etun peu relevée. Dans le cas où il serait impossi-ble de le transporter comme nous venons de ledire, deux personnes pourraient le coucher surleurs hras ou l'asseoir sur leurs mains jointes.
On évitera de donner de fortes secousses pourrappeler le noyé à la vie.
J° Pendant qu’une personne coupe avec desciseaux les vêtements humides du noyé, on lecouche sur le coté droit, dans un lit bas un peuplus élevé vers la tête que vers le pied, et quiest placé dans une chambre dans laquelle iJ ya du feu: on soutient la tête par le front eton la fait pencher légèrement; on fait sortirl’eau qui se trouve dans la bouche et dans lesnarines en écartant les mâchoires.
2° On promène sous lencz des allumettes biensoufrées, ou bien on fait flairer de l’alkali-vola-til : on pourra irriter le nez en remuant douce-ment dans les narines un petit rouleau de pa-pier, ou la barbe d’une plume. Pendant que Tonadministre ces secours une autre personne cher-che à réchauffer le malade. Le corps ne doit êtreréchauffe que lentement avec des vêtements delaine bien chauds. On applique des briqueschaudes à la plante des pieds ; on promène surtout le corps un fer à repasser échauffé» on faitdes frictions général es avec de la flan elle chaudeet même avec la main. Après avoir fait ces fric-tions, on en fait d’autres avec un linge trempé