525
P03T-FACE.'
POST-FACE.
Beaucoup de faits utiles ont du nécessaire-ment être oubliés dans ce cahier écrit à la ha te,àseize ans de l’exemple, et dans mon completisolement de livres, et même de toute espèce deconseils. Beaucoup d'autres ont été répétés ;c'est qu’il existe dans les faits une telle affinité»que certaines circonstances appartenant à plu-sieurs, sont revenues naturellement sous maplume, lorsque ces faits s'y sont présentés isolé-ment. Cette répétition, au reste, n’est un tortque pour moi, si c’est un tort : niais je vous l'aidit. je m'en soucie fort peu, car je ne suis ni neveux être auteur, je n’écris pas un livre,je meborne à rassembler en croquis quelques souve-nirs que la paix a effacés, et que je crois utiles.
En revoyant ces feuilles, je m’aperçois m euxencore de l'incomplet de mon ouvrage. C’est su-bir une terrible épreuve que de sc relire impri-mé! l/impression est pour ainsi dire le miroirqui rend la vérité d'autant plus nue, plus nette-ment sévère, qu’il n’y a plus moyen de corrigerles défauts qu'il nous signale, il faut se souffrirainsi, ou briser la glace
Je marche donc sans illusion, et confie à cettecourte post-face, l'arrière-garde qui ramassera,et réunira une faible partie de ce qui a été ou*îdié ou perdu; elle glanera pauvrement sansdoute dans ce champ si vaste et si riche, mais je}ie puis l'attendre, et le peu qu elle m'apportera
iMk