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t nir au feu, où il trouvera le prix de sa cun-» duitect de son courage.
» On voit quelquelois à la henie des régi-
> ments des cavalieis qui blessent exprès leursi chevaux, pour avoir un prétexte de mettre
> leur lâcheté à l'abri dans de petits dépôts ;
> les moyens qu ils employent Sont de mal ployera leur couverte, ou de placer des petites pierres» entre ses plis. Si l’on peut prendre une sem-i blable infamie sur le lait, il laut en faire una exemple violent.
« Lorsqu'on entame une campagne , le pre"j mier soin d'un chef de corps doit être de l'airea é La nier les mois de bride et de filet ; de faire
> graisser tous les cuirs qui jusques-là avaienti été cirés, et de continuer ainsi pendant toute
> la durée de la guerre Ces deux précautionsv déchargent le cavalier d’une infinitéde détails
> qui usent inutilement son temps, elles ncper-
> mettent pas au cheval de se dégoûter d'unj mors rouillé, allègent le paquetage d'unej quantité ridicule de brosses,-et conservent le
> harnachement.
» Que le chef de corps s'assure par ses propresi veux que la trousse de chaque homme contienti ce qu'il faut pour racoinmoder le hranache-i ment et l'habillement. Qu'il s'assure aussi que
> chaque escadron possède en nombresuffisant,
> des marmites, des bidons cil fer-blanc , des» laulx, et que ot-s objets sont fixés convenable-* ment sur les chevaux. »
Le cavalier ne pcutnpporter trop de soin à sonharnachement, àson paquetage, et pour être sûrque tout est convenablement établi, il ne doit