POST-FACE.
333
les maisons des agents forestiers, des employésdu génie civil, de l'administration, dans leschâteaux on trouve des cartes précieuses parleur exactitude détaillée. Il ne laut pas négligerde s’en enrichir et d’en appauvrir l'ennemi.
I>e premier soin lorsqu’on prend des cantonne-ments près de l'ennemi, doit être d'indiquer lepoint de réunion, de placer ensuite scs avant-posteset de les relever assez souvent, pour qu’ilspuissent participer en somme égale au reposdont jouit le reste de l’armée.
Dans quelques chapitres je me suis permis dediscuter l’ordonnance j’ai comparé ce que j’a-va*s vu sur le vrai terrain, à ses préceptes, et j’aicherché l’alliance du fait et de la théorie. Il estpermis je crois à la conviction de fixer l’archesainte, et je ne vois pas d'impiété à la sonder,surtout lorsque le but qu’on se propose est d*ar*rivera la vérité utile.
Au chapitre armes, par exemple, si j’ai indi-qué les coups de sabre qui me paraissent de-voir être les plus usuels en guerre, je n'ai pasvoulu pour cela nier futilité des préceptes de M.le capitaine Muller.au contraire je rends pleineet entière justice à cet officier auquel la cava-lerie doit beaucoup. car il a perfectionné le ma-niement d'une arme de laquelle jusqu’à lui onne s’était pas assez spécialement occupé dansnotre armée, il a révélé scs ressources, et si lagénéralité des cavaliers pouvait se servir d’ellecomme lui, cette théorie serait applicable enguerre dans ses moindres détails; mais malheu-reusement cette généralité n'est, jusqu’à pré-sent, ni assez agile. ni assez cavalière - pour êtrecomparse au modèle, qui par son habileté re-
45 -