PUST-FACK.
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» notre patrie; telle est la puissance lie l'organi» sation, tel est le secret des conquêtes de Geu-3 gis, etc.- etc....
Après la lecture de celle page belle commel'éloquence, vraie comme l'histoire, déchirantecomme la vérité, pouvons-nous nous refuser àreconnaître des modèles ? et n'avons-nous pas ledroit d'espérer que l'instruction de notre cava-lerie légère sera revisée dans ses bases, corri-gée. perfectionnée dans ses détails ? (Que le gou-vernement repoussant les traditions des quinzedernières années de sommeil et de bas empire,et assimilant les besoins de cette*cavalcrie àceux de nos armes spéciales, enverra aussi denos officiers choisis reconnaître chez les peuplescavaliers toutes les améliorations que nous pou-vons nous approprier; et que ces officiers rap-portant le résultat de cette consciencieuse, ac-tive etprécieu^e investigation, le publieront auxcorps , qui non seulement s'en améliorerontdans leurs détails matériels, mais s'en perfec-tionneront pour l'attaque, et s'en instruirontpour ladélense.
(Quelquefois des olficiers et des sous-officierscroient donner à leurs chefs une haute idée d -leur zèle et de leur manière de servir en choi-sissant l'instant de leur présence pour brusquerleurs subordonnés, et crier après eux. Cette ma-nière est détestable, et n'impose à personne.Elle produit l effetcovnplètcmentinverscà celuiqu'ils en attendent. Les officiers, les sous-offi-ciers qui servent le mieux, sont ceux qui brus-quent et crient le moins, et qui font faire le plus.
I. injustice, les cris, l'ahusdes punitions étour-dissent l'homme, le révoltent, et si j’ose m et-