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n’a pas, en marine à -vapeur, d’équivalent cheznous, où le nombre est loin de suffire aux besoins,mais qu’il est bon de signaler, parce qu’elle a cettesignification, qu’en Angleterre la flotte à vapeurexcède les besoins du service ordinaire, et que cetteflotte compte dès aujourd’hui une réserve à flot.
Notre réserve, à nous, elle consiste, si l’on veut,dans les a4 paquebots de l’administration des pos-tes et dans les (8 transatlantiques, puisque c’est àce titre que nous les avons admis à compter dansnotre force navale. Mais qui ne sait que les grandescompagnies fondés en Angleterre par l’associationprivée disposent d’un matériel considérable, queplusieurs de ces compagnies sont subventionnéespar le gou-,ornement, et que les navires qu’ellesemploient, d’après les conditions de cette subven-tion , doivent être susceptibles, au besoin, d’étretransformés en navires de guerre ? On n’objecteradonc pas que les paquebots anglais ne sont pas,comme les nôtres, propres à porter de l’artille-rief 1 ).
On croit être très-modéré en estimant au doubledes nôtres le nombre de ces paquebots ; mais sil’on se trompait dens cette estimation, il n’en res-terait pas moins constant que les lignes anglaises
(1) La subvention & ces compagnies est portée sur lebudget de la marine anglaise de eette année & 10,489,928 fr.
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