Buch 
Etude historique et statistique sur les voies de communication de la France : d'après les documents officiels / par F. Lucas
Entstehung
Seite
221
JPEG-Download
 

V. — PHARES ET BALISES. 221

Nord) ainsi que pour ceux de la pointe cle Grave et de Pa-tiras (Gironde).

Le verre de Saint-Gobain, exclusivement employé à lafabrication des lentilles, est incolore, dur et homogène; sonindice de réfraction est de 1,5 h. Ce verre est composé de72 parties de silice, 12 de soude et 1 6 de chaux, avec destraces d’alumine et d’oxyde de fer. Ou le coule dans desmoules en fonte.

Pour un phare du 1 C1 ' ordre, éclairé par une lampe à quatremèches concentriques, l’intensité lumineuse dans l’axe d’unelentille centrale est de hho becs de Carcel, s’il s’agit d’unfeu fixe, et de 5 ,000 becs, s’il s’agit d’un feu à éclipses.

Les feux llottants, et quelques feux de faible portée oudestinés à n’éclairer qu’un espace angulaire restreint, sontseuls munis d’appareils à réflecteurs.

On assimile à des feux du k e ordre ceux qui sont illu-minés par une lampe à plusieurs mèches, et à des feuxdu 3 e ordre, ceux qui ont plusieurs lampes ou une lampeà plusieurs mèches concentriques.

Dans les photophores , le miroir est engendré par la révo-lution d’une parabole autour de sou axe. Dans les appareilssidéraux, inventés par Bordier-Marcel, le miroir est engen-dré par la révolution d’une parabole autour de la perpen-diculaire tà son axe menée par son foyer.

Ces réflecteurs s’exécutent en feuilles de cuivre plaquéesen argent, qu’on emboutit sur une matrice. Leur entretienexige beaucoup de soin; leur pouvoir réfléchissant diminuenotablement si leur poli s’altère ou s’ils 11e sont pas tenusavec la plus grande propreté.

A ppureilscatoptriques.