LES JARDINS DE L’EXPOSITION
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les différentes plates-formes que dans les escalierset les ascenseurs, sans qu’il y ait trop d’encombre-ment.
En descendant de la tour nous avons en (ace denous et de chaque côté :
Les Jardins de l’Exposition
Quand, placé près de la fontaine monumentale,tournant le dos au Trocadéro, l’on regarde devantsoi, c’est un spectacle imprévu et fort original quel’Exposition contemplée à travers les jambes de latour. 11 ravirait les artistes japonais, qui mettenttant de caprice dans le choix de leurs points devue.
Au fond d’une avenue, où, au milieu de pelousesfleuries et de plantations exotiques, jaillissent desbassins, cascades et jets d’eau, se dresse la splen-dide façade du pavillon central, avec son dôme quisert de piédestal géant à la « France distribuantdes palmes ».
De chaque côté, les pavillons de la Ville de Parissont plantés entre les deux ailes avancées dessections étrangères, auxquelles font suite lesBeaux-arts et les Arts libéraux. Plus près, à notregauche, parmi les allées sablées que bordent gazonset plates-bandes, toute une cité féerique nous attire.Ces pavillons, ces kiosques, ce sont : les Manu-factures de l’Etat, le pavillon Eiffel, l’expositiondu Gaz, du Téléphone, les chalets Norvégien etSuédois, le pavillon Hollandais, le Tabac turc, prèsdu Bulletin officiel ; puis, rangées en cercle, lesexpositions Brault, Humfrey, Kaeffer, Toché, Pe-
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