PREMIERE EPOQUE. 227
uni versellement adopto. Art sacre, Science divine, Science occulte,art de Thathou d' Iferm&s , etc., tels etaient les noms primilive-nient appliquös ä la Science dont 1’histoire nous occupo, Ce ne fut(jue tres-tard que le noip de chemie ou chimie parvint ä prevaloir.
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De eeux qui exercalent 1’art sacri',
Les pretres egyptiens de Thbbes et de Memphis etaient partb·culiörement inities ä Part sacrö. C’est dans les temples que lesprötres pratiquaient cet art; c’est lä qu’ils avaient ßtabli leurs la-bora toires.
Autant le domaine des faits sainement apprecißs est restreint,autant le champ de l’imagination est vaste.
Les anciens , dans Petablissement de leurs oroyanoes cosmo-goniques et symboliques , etaient partis de quelques do.nnees ex-pßrimentdes; mais ces donnees, parfaitement exactes , furentpbscurcies par ces doctrines speculativos et mystiques,
Le laboratoire du temple avait fourni le fait; Pimagination dupretve, la thßorie. Voilä, seien nous, en parlie la veritahle sourcede la Science hieroglyphique des prßtres de l’ISgypte.
Le chimiste agrege et desagrßge, combine et decompose la ma-tiore sur laquelle il opere. Eh bien ! l'injtiß ä l'art sacrß croyaitpouvoir faire en petit ce que le demiurge ou le dien createur avaitfait en grand, Aux yeux du vulgaire, le prßtre n’ötait pas seu-lement le reprßsentant, mais en quelque sorte un abrßgö de ladivinitö,
L’opiniou, que nous venons d’ßmettre, sera coutirmße par lesdocuments que nous allons fournirä son appui.
§ 4 .
l*ratique et theorie de fort sacrc.
bans l’anliquitß, toutes les oonnaissances humaines ßtaientrßunies en un seul corps de doctrines, appelß la philosophie.Mais la Science se divise ä mesure qu’elle avance.
Effatjons un instant de notre memoire toutes les decouvertesrealisßes pendant le laps de temps qui nous separe du regne de