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Tome second.
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IIISTOIRE DE LA CIIIMIE.

historico-naturales). On n’y trouve qu’un petit nombre d’ar-ticles de chimie (1).

Fr6d6ric Delius ne s’est occup6 de chimie qu’incidemmentdans son Recueil de Franconie (Frxnkische Sammlungen), si im-portant k consulter ponr 1’histoire de Ia medecineet des Sciencesnaturelles. On y remarque un travail de Weismann sur la prepa-ration de 1’acide phlogistique (cyanure de potassium), employdpour fabriquer le bleu de Frusse, en calcinant, au contact deFair la potasse aveo du noir de sum<5e; sur la coloration rougedu verre au moyen du fer (2); sur l’utilisation du suc des baiesde troene ( ligustrum album), comme matiere tinctoriale (3).On y lit des observalions sur 1’asphyxie par la combustion ducharbon (4); sur le suere cxtrail des sues de l’erable, du noise-tier et d’autres arbres indigenes (3). Du Hamel avait dejä donndla description du suere d’crable ( acer sacc/tarinus), que les indi-genes du Canada connaissaient avant 1’arrivee des Europeens (6).

La societd royale des Sciences de Copenhague, fondde en 1742par L. de Holstein, ne commenqa qu’en 1743 ä publier ses tra-vaux en langue danoise (7). On y remarque des travaux deHeilmann, de Cappel, de Fabricius, de Scliytle, de Thue et deCnoll. Ce dernier croyait que le borax qu’on imporlc des Indes

(1) Annus historico-naturalisl ; Lips., 17oo, in- 12 ; r, fasciculcs. Lc 5' fasc. tutpublid en 1772.

( 2 ) Frsenkische Sammlungen, etc., vol. I (Nurcnberg, 175s>), T cab., p. 201 .

(3) Und., p. 312.

(4) Und., vol. III, p. 28.

(ä) lbid., vol. V, p. 36.

(si) >> O 11 dislingue, rapporle I'auleur, la Uqueur suerde qui ddcoule (le cesdeux arbres; celle del’drable blaue s’appelle sucre d’erable, cl celle de l’di'ablerouge en plaine s’appelle sucre de plalne. O 11 tire la liqueur en faisant desiiu isions aux deux especes d’drables donl 011 vient de parier; ces incisioiis sonlordinairemcnl ovales, et l’on l'ail en sorle non-seulemenl que le gründ diamelresoil a peil prds perpendiculaire a la diredion du Ironc, mais aussi qu’une desex-Irdmiles de l’ovale soil plus hasse que l’autre, alin que la seve puisse s’y ras-sembler. On siebe au dessousde laplaie une lame decouteau ou une inince reglede bois qui refoit la seve, et la eonduil dans, un vase que l’on place au pied del’arbre. Celte liqueur etanl concentrec par I’evaporalion, dünne un sucre grasel roussAlre, qui e»ld’une saveur assez agrdable. » Duhamel, Tratte des arbreset arbustes, etc., 1755; Paris, in-4°, t. I, p. 32.

(7) Slrifter, som in del Kongl. Vidensl'abers Selskab ere fremlagde ogoplasle; Copenhaguc, in-4“. II en parul quelque lemps apres une Iraduclionlatine.