HORI.Or.ES A I'ENDüf.K F.T A POIDS. 17
celle de la lige g située au-dessus, étant évidemment les seulesportions de ces pièces dont les dilatations influent sur la positionde la lentille, on remplace par là une certaine longueur de fer parune même longueur de laiton, ou inversement; et comme cesdeux métaux ne se dilatent pas de même, on peut arriver ainsi,par le tâtonnement, à rendre la compensation du pendule trèsexacte.
La fig. 13 représente le pendule compensateur à mercure. Latige de fer a supporte à sa partie inférieure deuxvases cylindriques de verre à, 6, dans lesquels setrouve du mercure. Le mercure, par sa grandemasse, tient lieu de lentille ; et par sa grande dila-tabilité il produit la compensation. Lorsque la tem-pérature s'élève, la tige a s’allonge, et les vasesh , h, s’éloignent du point de suspension du pendule;mais en même temps le mercure se dilate, et sasurface monte assez dans ces vases pour com- ■penser l’abaissement qui résulte de la dilatation dela tige a.
L'exaclitude de la mesure du temps étant ab-solument indispensable pour les observations as-tronomiques , on no se contente pas encore de seservir d'horloges dans lesquelles le pendule a élémis à l’abri de l’influence de la température pardes moyens tels que ceux que nous venons d’in-diquer ; mais on place ces horloges dans des lieux Fig. 13.tellement choisis et tellement disposés, que la tem-pérature y varie le moins possible.
§ I 1. Les fig. 14 et I o montrent la disposition générale d’unehorloge à pendule et à poids. Le poids moteur A agit à l’extré-mité d'une corde qui est enroulée sur le cylindre B; il tend àfaire tourner ce cylindre, et par suite la roue G; cette roue G en-grène avec un pignon D, dont l’axe porte une deuxième roue K ;le pignon F engrène avec la roue E, et sur son axe est fixée unetroisième roue G ; cette troisième roue engrène à son tour avec lepignon H, sur l’axe duquel se trouve une quatrième roue K; enfinla roue K engrène avec le pignon L, dont l’axe porte la roued’échappement M. L’ancre NN, mobile autour de l’axe 0, embrassela partie supérieure de la roue M. L’axe 0, fig. 15, porte une tigeS qui se termine inférieurement par une fourchette T ; la tige UUdu pendule, dont V est la lentille, passe entre les branchesde la fourchette T. Le pendule est suspendu par les deux ros-