Ù2 1NSIH. QUI SE11V. A AUU.VI. LA PülSSAiSCE 1>E LA VUE.parallèles dont la direction fait nn petit angle avec cet axe, fig. Ü.Parmi les rayons que le point A envoie à la lentille, il y en a né-cessairement un qui n'est dévié ni d'un côté ni d'un autre ; on
démontre que ce rayon [tasse toujours par un môme point O, quelleque soit la position qu’occupe le point lumineux A, pourvu qu’ilne s'éloigne pas beaucoup de l’axe do la lentille : ce point O senomme le centre optique de la lentille.
I.’aclion des lentilles divergentes sur les faisceaux de rayons delumière est inverse de celle des lentilles convergentes. Si les rayonsqui arrivent sur une pareille lentille sont convergents, elle les rendmoins convergents, ou parallèles, ou divergents; lorsqu’ils sontparallèles, elle les rend divergents; lorsqu’ils sont divergents, elleaugmente leur divergence.
§ 21. Supposons qu’un objet lumineux AB, fig 4S, soit placé
en avant d'une lentille convergente, au delà du foyer F do cettelentille. Les rayons de lumière qui partent du point A de cet objet,et qui traversent la lentille, convergent ensuite vers le pointu, lesrayons qui partent du point B convergent vers le point b ; et ilen est de mémo pour les rayons qui partent de tous les autres pointsdo I objet que l'on considère. Cela étant, concevons que l'on place sonoeil au delà de l'endroit ab où se trouvent les points de concoursde ces différents faisceaux de rayons de lumière. Les rayons partisdu [inint A , rendus convergents par la lenlill.o, et se rencontrantau point a , pénétreront à l’intérieur de l'œil, en y produisant la