THÉODOUTE. 87
tour de l’axe de la colonne, ftg. 90 ; puis on fait tourner le cercledans son plan, jusqu'à ce que la lunette, qui lui est restée fixée,soit de nouveau dirigée vers le point A , fig. 91. Dès lors l'in-strument se retrouve dans une position identique avec celle qu'onlui avait donnée d'abord , si ce n’est que l’index de la lunette, aulieu d’ôtre au zéro de la graduation , se trouve à une distanceangulaire de ce zéro double de l'angle dont on cherche la valeur.Une nouvelle opération, entièrement pareille à celle qui vientd'tHre expliquée, fait décrire à cet index un arc du limbe précisé-ment égal à celui qu'il a déjà décrit ; et la nouvelle position qu’iloccupe , après celte seconde opération, fait connaître la valeur duquadruple de l'angle cherché. On conçoit qu'en répétant succes-sivement 3 fois, 4 fois, 5 fois, cette même opération, on par-vient à connaître, par une seule lecture, la valeur *d'un angle égalà 6 fois, 8 fois, 10 fois,... la distance zénithale cherchée; et quepar suite on peut en déduire une valeur très exacte de cette dis-tance zénithale.
§ 45. Théodolite. — Le cercle répétiteur permet de mesureravec une grande exactitude l’angle AOB, fig. 92, formé par les
lignes droites qui joignent les deux points A et B au point O oiiI on se trouve. Mais le plus souvent ce n’est pas cet angle dont ona besoin : c'est l'angle compris entre les plans verticaux ZOA, ZOIS,qui passent par ces deux points, c’est-à-dire l'angle oO b formé parles intersections Ou, Oh de ces deux plans verticaux avec le planhorizontal HH. La connaissance de l'angle AOB,mesuré au moyendu cercle répétiteur, jointe à celle des angles ZOA, ZOB, qui nesont autre chose que les distances zénithales des points A et B,