Lois nu mouvement diurne. 1:51
Imaginons que nous prenions un théodolite (§ 43), et que nousl'installions dans un lieu d'où nous puissions facilement aperce-voir une grande étendue du ciel, tant à droite qu’à gauche du midi.Après avoir rendu l’axe de l'instrument exactement vertical, nouspouvons diriger la lunette du cercle vertical vers une étoile située àgauche du midi. Si nous avons établi la coïncidence de l'image del'étoile avec la croisée des fils du réticule, et que nous ayons fixéla lunette dans cette position, nous reconnaîtrons bientôt que lacoïncidence n'existe plus ; l'étoile s’écarte de plus en plus de l’axeoptique.de la lunette, et s’élève en même temps au-dessus de l'ho-rizon. Mais bientôt l’étoile cesse de s’élever et commence à se rap-procher de l’horizon , en marchant vers l'occident. On conçoit qu'ilarrivera un instant où, en s'abaissant ainsi, elle se retrouvera à lamôme distance de l'horizon que lorsque la lunette a été dirigée verselle ; en sorte que, si l'on fait tourner toute la partie supérieure duthéodolite autour de son axe vertical, sans changer l'inclinaison dela lunette, on pourra, en attendant le moment convenable, établirune nouvelle, coïncidence de l’image de l'étoile avec le point decroisée des fils du réticule.
Lors de la première observation, l’étoile était, par exemple, en K,jig. 123, sur la sphère céleste dont le théodolite occupe le centre ;
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la lunette, dirigée suivant OK, faisait avec l'horizon HH' un cer-tain angle EOH. L’étoile s’étant, élevée de E en C, puis s’étant rap-prochée de l'horizon, a été observée de nouveau dans sa position E'pour laquelle l’angle E'Oll' est égal à EOH. L’angle HOH', dontle cercle vertical du théodolite a dû tourner autour de l’axe de