92 PREMIÈRE PARTIE.
( 2 ) x i -+-px-hq= O.
Ici les deux racines sont données par la formule
et, dans ce cas, nous avons
x'-\-x"— — p, X 1 x‘
et
{x — X 1 ) [x — x")
pour le premier membre.
24. On nomme imaginaire l’expression formée par unequantité négative soumise à un radical ^d’indice pair, parcequ’on ne peut obtenir un résultat négatif en élevant à unepuissance paire une quantité quelconque, positive ou négative.
D’après cela, les racines d’une équation du deuxième degrésont imaginaires quand la quantité sous le radical est négative.
Soit x^-hpx-h q = o,
d’où
le terme tout connu de l’équation étant positif, si l’on a q>
les racines sont imaginaires; et le premier membre de l’équa-tion prend la forme
+ -t -iri
ou
somme de deux carrés.
N. B .— On nomme réelle , par opposition au mot imaginaire,toute quantité entière ou fractionnaire, commensurable ou in-commensurable, positive ou négative.
Il suffit évidemment, pour que les racines d’une équation dudeuxième degré soient réelles, que le terme tout connu soit