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Grammaire et logique mathématiques élémentaires : A,B,C de l'X : suivies d'exercices choisis et de notices biographiques sur les géomètres et les astronomes illustres depuis Thalès jusqu' à Biot / par Ch. Redouly
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NOTICES BIOGRAPHIQUES.

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aux défis que les géomètres s’adressaient sur cette matière.Son Traité desFluides, qui fait suite au précédent,paruten 1744;il y rectifia quelques erreurs échappées à ses devanciers , touten consolidant ce qu’ils avaient trouvé d’exact. En 1746, sonMémoire sur la théorie des vents lui valut le prix proposé parl’Académie de Berlin, et cette société savante ne se borna pointà le couronner : elle l’admit avec acclamation au nombre deses membres. Quelque temps après son élection, il lui adressatrois mémoires sur l’analyse pure et sur les cordes vibrantes.Ces travaux ont surtout fixé l’attention des géomètres et con-tribué aux progrès de la science; mais d’Alembert ne s’entint point là. Voulant prendre part aux recherches qui devaientcompléter les découvertes de Newton sur le mouvement descorps célestes, il remit à l’Académie, en 1747, une solulion duproblème des trois corps , pendant que Clairaut et Euler s’enoccupaient. Les travaux de d’Àlembert sur différents pointsimportants du système du monde parurent en 1754 et 1756 ;ses Recherches sur la précession des équinoxes furent publiéesen 1749; on y trouve la première application de l’analyse à ladétermination géométrique du mouvement de rotation d’uncorps de figure quelconque. Quanta son mémoire sur la résis-tance des fluides qui fut envoyé pour concourir au prix proposépar l’Académie de Berlin en 1750, il parut en 1752 sous cetitre: Essai d’une nouvelle théorie sur la résistance des fluides.

Les grands travaux mathématiques de d’Alembert occupè-rent environ quinze années de sa vie; il acheva sa brillantecarrière scientifique par de nombreux mémoires ou commen-taires insérés pour la plupart dans ses Opuscules mathéma-tiques, œuvres qui parurent de 1761 à 1780 et ne forment pasmoins de 8 vol. in-4».

Certaines prétentions de Maupertuis, et surtout sa querelleavec Voltaire, furent la source des démêlés regrettables quis’élevèrent entre Euler et d’Alembert ; car celui-ci avait d’au-tant plus de sympathie pour Voltaire qu’Euler en avait moins.La passion de d’Alembert pour les mathématiques n’ayant faitque suspendre le goût qu’il avait montré pour les lettresdans le cours de ses premières études, celui-ci reparut aprèsses grandes découvertes , et personne n’en fut surpris. Il nepouvait suffire à l’activité d’un tel homme de glaner dans un