ASTRONOMES DE LA RENAISSANCE.
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1852 BEAXIUS DE PEEECANIS
DE PAR N A.
Quaestiones in librum methaurorum Aris-totelis.
MS à la Bibl. mediceo-laurentiana de Florence (fonds Ashburnam).
On croit que ce traité remonte à 1399.
1833 BEASIUS DE PELACANIS
DE PARMA
Sententia seu explicatio libri Aristotelisde coelo et muntlo.
MS à la Bibl. impériale de Vienne.
Composé en 1431.
1834 BLASIUS DE PEEECANIS
DE P ARM A.
Commentarius in Aristotelis Meteorologica.
MS à la Bibl. impériale de Vienne.
1853 CAÏN CELEARIUS, P.
Tractatus de libris astronomiae, qui
tenendi sunt cum integritate fidei catho-licae, et qui non.
MS à la Bibl. de l’Université d’Oxford .
1836 LEONARDUS CREMONENSIS.
Ue aequatione dieruni.
MS à la Bibl. nationale de Paris .
1837 LEON ARDUS CREMONENSIS.
Tabella annuarum conversion uni.
MS a la Bibl. nationale de Paris .
1838 LEON ARDUS CREMONENSIS.
De conficiendi instrumenti horologiciratione.
MS à la Bibl. nationale de Paris .
1839 HENRICUS MONANTIIOEIUS.
1840 JOANNES TAGAUTIUS.
Phaenomena.
MS à la Bibl. nationale de Paris .
1841 * * *
Tabula de eclipsibus Solis et Lunae anno-rum 1460-62.
MS à la Bibl. impériale de Vienne.
1842 BARTIIOEOMAEUS DE AAEENTIA.
De dierum equationibus.
MS à la Bibl. mediceo-laurentiana de Florence (fonds Ashburnam).
Composé en 1467.
1843 NICOLAUS DE CUSA =
KREBS, N.
Opéra omnia.
Fol., [Norimbergae, 1476]; en caractères gothi-ques, sans chiffres ni réclames, mais avec signa-tures; deux tomes, ayant respectivement 102 et169 feuillets. Sans titre général. — Rare.
Fol., Parisiis, 1514; o accurata recognitio, aJ. Fabro [Lefebvre d’EtapIes] facta; » entrois tomes ; fig. sur bois et initiales ornées.
Fol., Basileae, 1565; trois tomes en un vol.
Ceux des traités de Nicolas de Cusa qui se rattachentà l’astronomie sont :
De docta ignorantia.— Apologîa doclae ignoranliae.— De conjecturis temporum. — Reparatio calendarii,et correclio tabularum Alfonsi. — De ludo globi.
Au lib. il, cap. 11, du premier de ces ouvrages,l’auteur fait circuler le Soleil et la Terre , dans descercles inégaux, autour du centre géométrique de lasphère étoilée. C’est aussi dans le De docta ignorantia(lib. ii, cap. 12) que se trouvent les mots : « undeerit machina mundi quasi habens ubique centrum etnullibi circuml'erentiam, » qui ont fourni à Pascal lapénsée célèbre : « l’univers est une sphère dont le centreest partout et la circonférence nulle part. # Dans leslib. xi et xii, il attribue à la Terre un mouvement parti-culier destiné à expliquer la précession des équinoxes.
Une partie des MSS de cet auteur sont conservés àl’hôpital de Cues, sur la Moselle , où Clemens les aexaminés. En voici la liste :
1) De docta ignorantia; 2)Hujus apologia; 3) De con-jecluris; 4) ldiola; 5) De reparalione calendarii; 6) Demathematicis complemenlis; 7) De ludo globi; 8) Com-pendium; 9) De mathematica perfectione; 10) De apice