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pour observer le passage de Vénus. Comme ce procédé est aujourd’huibien connu et qu’il a été décrit avec détails dans Ciel el Terre (1) et dansles Annales de l’Observatoire de Bruxelles (t. V), nous croyons inutilede nous y arrêter plus longuement.
Airy, l’astronome royal d’Angleterre, à qui Houzeau avait soumis saméthode, y fit diverses objections dont l’astronome belge tint comptedans une Note additionnelle sur la mesure des distances de Vénus auSoleil, de centre en centre, pendant, les passages de celte planète ( Bulle-tins, 2 e série, t. XXXIII, 1872; 7 pages).
En 1872 parut la note sur le Calcul rapide des phases lunaires, àl’usage des personnes qui s’occupent d’études historiques ( Bulletins ,2 e série, t. XXXIII; 12 pages), note dans laquelle il donnait des tablestrès courtes et très simples fournissant, à une heure près, toutes lesphases lunaires (quadratures et syzygies).
« Les personnes qui ont eu l’occasion de chercher l’instant desphases, même à la simple précision de l’heure, et sans entrer dans ledétail des minutes ni des secondes, dans les grandes tables de Burck-hardt et de Hansen, seront probablement étonnées, disait-il, qu’onpuisse arriver au résultat par l’addition de trois termes (un pour lesiècle, un pour l’année, un pour la date) et d’une seule correction. Nousy sommes parvenus à l’aide des deux remarques suivantes. D’abord,dans les limites de précision posées, on peut renfermer dans la tabledépendant de la date annuelle, l’effet du mouvement elliptique dela terre, ce qui dispense d’une table particulière pour cet objet.Ensuite 251 lunaisons (251 x 29j,530 588 = 7412j,l776) font à peuprès exactement 269 périodes anomalistiques ou retours au périgée(269 x 27j,554 599 = 7412j, 1871). La différence n’est que la centièmepartie d’un jour, et comme il s’agit d’une période de quarante ans,l’inexactitude croît lentement. Elle ne porte pas d’ailleurs sur la phasemême, mais sur l’instant du périgée. Au bout de mille ans, les erreurs,en s’accumulant, ne feraient pas encore 6 heures sur le périgée, et l’onpeut s’assurer aisément que pareille inexactitude n’aurait, dans les casles plus défavorables, qu’une influence de '/ 2 heure sur la correction dela phase (une heure en deux mille ans). Cette période suffit donc parfai-tement pour notre objet.
» Comme cette période de 251 lunaisons, ou 1004 phases, eutentraîné une table d’une certaine étendue, nous l’avons subdivisée en
(1) Voyez notammeui tes 3 e el 4 e auuées de celle revue.