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mais importants à celui du cadastre ; il doit préciser chaque par-celle de terre de manière à pouvoir en calculer exactement lasurface, et pour cela il a dû préciser avec la même exactitudetoutes les sinuosités de chemins, de rivières, etc., sur lesquelless’appuient ces parcelles, et il y a lieu pour lui de faire de l’ar-pentage.
Le grapbomètre, ou mieux la boussole et l’alidade aidée dudéclinatoire, peuvent encore être d’un grand secours dans cesopérations de détails minutieux, mais il est souvent utile de leursubstituer plus ou moins l’usage de la chaîne, d’alignements oud’instruments dont la grande simplicité peut fournir une granderigueur.
26. Levés au goniographe et à la chaîne, ou à la chaîneseulement. —■ Ces levés ne sont évidemment applicables pra-tiquement qu’aux détails de très-petites surfaces. Dans ce cas ilsrentrent dans la méthode du cheminement qui a déjà été ex-posée. Cette méthode est complétée par l’emploi d’un grandnombre de théorèmes enseignés dans la géométrie plane élé-mentaire. Le rappel de ces théorèmes, familiers du reste à tousceux qui ont quelques connaissances mathématiques, nous con-duirait trop loin : aussi renvoyons-nous ceux de nos lecteurs quivoudraient s’occuper d’arpentage, aux livres spéciaux qui traitentde cette matière. Cependant nous donnerons quelques détails surune modification apportée à la méthode ordinaire du chemine-ment par l’emploi d’un instrument particulier, l’équerre d’ar-penteur.
27. Équerre d’arpenteur.—Par suite de son extrême simpli-cité; cet instrument peut donner des résultats exacts, qui le seraientencore bien plus si le mode de pointé n’y était pas aussidéfectueux; mais son emploi, qui exige beaucoup detemps, le secours incessant qu’elle réclame de la chaîne,ne le rendent propre qu’au levé de très-petites surfaces,c’est-à dire à l’arpentage. L’équerre est ordinairementun cylindre en cuivre de 0 m ,08 à 0 m ,l de diamètre, danslequel sont pratiquées quatre fentes verticales ou pin-nules déterminées par deux diamètres rectangulaires.Cet instrument peut également se composer d’un cerclede cuivre auquel sont fixées quatre pinnules perpendi-culaires à son plan,, et placées comme les précédentesdans deux directions formant angle droit.