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TOPOGRAPHIE.
Dans çet état de choses, l’observateur, au moyen des pointesL et M, peut reconnaître quels sont les différents points de l anature qui sont à la hauteur de l’œil, ce qui lui permettra d ecoter ces points, et de déterminer quelques courbes horizonta-les destinées à contrôler celles qui seront fournies par le figureà vue.
Il a été supposé que le plan du miroir était vertical et la lignedes index horizontale. Pour s’en assurer on invoque préci-sément la propriété que ces conditions sont destinées à produire?l’horizontalité du plan qui passe par l’œil et par les index, c’est-à-dire sa constance indépendante de la direction visée. On re-garde alors la même ligne produite par l’intersection de ce plainsur un mur par exemple, puis se retournant de manière à voirencore ce mur par réflexion, on obtient une nouvelle trace q UIdoit se confondre avec la première. Si cette circonstance ne seprésente pas, on cherche quelle est celle des deux conditionsqui n’est pas satisfaite. Pour cela on remarque que la verticalitédu miroir doit donner, directement et par réflexion, les deuSimages d’un même index à la même hauteur et même superp 0 'sées si on tourne convenablement l’instrument. Si cette conditionest satisfaite sans la superposition complète des lignes du mur-la ligne des index n’est pas horizontale ; mais on peut encor 6dans ce cas se servir de l’instrument en se servant successive-ment des deux index, mais en ayant soin de préciser la positionde l’œil par l’observation de l’image de sa pupille vue très-prèsde l’index employé.
On obvie à la première cause d’erreur, très-grave, au moyendu chariot mobile.
Un aide est nécessaire pour tracer, sur le mur, les traces de 0plans de visée.
Niveau à bulle d’.air gradué. — La description de cet instrU'ment a été donnée au § 41. Nous ajouterons seulement ici, q uesi on vise suivant la base du niveau, soit pour avoir l’horizontal 6 >soit pour avoir l’angle de pente, il faut que la partie supérieur 6du niveau soit munie d’un miroir qui permette d’apeicevoir l‘ lposition de la bulle que l’œil, placé dans le plan de la base, n 6pourrait pas voir sans un déplacement préjudiciable.
Alidade nivelatrice. —Cet instrument n’est antre que le cli s1 'mètre de Chezy grossièrement construit. Il exige du reste uJ1support fixe, une planchette qui sert, par le mouvement de sfi spieds, à caler difficilement le niveau à bulle,