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Cours de topographie et de géodésie / par J.-F. Salneuve ...
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1570 OPTIQUE.

l'ouverture de cet objectif à F, et w représentant la portion de celle ouverturedont tous les rayons pénètrent dans la pupillep. D’un.autre côté, on trouveégalement w = pg, g étant le grossissement. Il faut donc toujours que

»F

pg < «F ou g < —

pour que la limite de clarté soit atteinte. Les quantités n et p sont deuxconstantes; pour une même valeur de F on pourra donc atteindre lamême limite de grossissement.

Mais, pour la même grandeur de F, la lunette munie de l’oculaire deRamsden est plus longue que celle qui aurait un oculaire simple, et cettedernière est plus longue encore que celle qui serait armée de l’oculaire négatif'

L’avantage semble donc rester à ce dernier système; aussi, l'emploie- 1 'on dans tous les cas où l’on tient à diminuer la longueur de l’instrument'L’oculaire simple, plus désavantageux sous ce point de vue, a aussi l’in-convénient de ne pas être achromatique ; aussi, est-il rarement en usage-

188. Prisme lenticulaire. — Il est souvent incommode de regarderle petit objet qu’on veut examiner, dans une direction précise, comW ecela arrive quand cet objet est une image due à une première opérationoptique, image qui n’est formée que par de srayons lumineux limités dans un champ res-treint. On peut changer la direction de cechamp au moyen d'un miroir plan. Soit ^une image qui aurait dû, se formant réelle-ment, être examinée avec une loupe placée e n0. Si on intercepte les rayons lumineux avantleur rencontre, par un miroir plan MM' in-cliné à 50 s sur ab, il se formera en a'b' uneimage réelle symétrique de ab, et dont l adirection lui sera par conséquent perpendiculaire. Il suffira ensuite dola considérer avec une loupe C, dans une direction plus commode q uela première.

Les miroirs étant sujets à se détériorer par suite de l’altération ou de I fldisparition du tain, il est plus avantageux d’avoir recours à un prism 6lenticulaire qui fait à la fois fonction de miroir et de loupe. Ce pris© ej,. se compose de deux faces sphériq ueS.Æ. — MP, NP reliées entre elles par une fa c ®

-plane MN. Supposons un point A formé

P ar un faisceau de rayons convergentsdont l’ouverture, toujours petite dansles appareils optiques, est dirjg eedans le sens vertical. Après leur croise-ment, ces rayons viendront tomber surMP à l’état de divergence, et si la dis-tance de A à MP est convenable (c’est-à-dire <ï!r pour le verre ordinaire ou