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LES LIVRES A CLEF
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Migne (Paris , 1860. Gr. in-8°, p. io85), il donne d’utiles indicationssur les « Livres à clef »; mais on comprend que, dans un recueil decette nature, il ne pouvait s’étendre beaucoup, ni faire des révélationsbien piquantes;
Enfin, dans le Bulletin du bibliophile (décembre 1862, pp. i 3 g 3 à1400), l’éminent Philomneste Junior fournit une trentaine de rensei-gnements sur « quelques livres à clef ». — On va voir un peu plusloin qu’il a traité de nouveau le sujet plus à fond ;
5“ Citons pour mémoire un court article du bibliophile Job (?) surles « Livres à clef », que l’on trouve dans les Miscellanées bibliogra-phiques d’Octave Uzanne (Paris, Ed. Rouveyre , 1878, p. 83);
6° Voici maintenant le seul ouvrage de quelque importance publié,jusqu’à ce jour, sur le sujet qui nous occupe; il est intitulé : Œuvresposthumes de J.-M. Quérard , publiées par G. Brunet . — Livres àclef.\ Bordeaux, Lefebvre, libraire-éditeur, 6, allées deTourny, i8y3;— deux fascicules formant ensemble un volume de xi-224 pages,tiré à 3oo exemplaires sur papier vergé.
L’introduction de cette bibliographie, devenue rare, résume tout cequi a été dit par Ch. Nodier sur les livres à clef; ensuite viennent desnotices sur cent quarante et un ouvrages rangés par ordre alphabé-tique ; le livre se termine par une Lettre d'un bibliophile (pages 181 à222), qui donne des renseignements sur trente-six autres éc-its allé-goriques ; en tout cent soixante-dix-sept ouvrages. Certes, cette pu-blication est déjà d’un grand intérêt; elle est, toutefois, trop suc-cincte et laisse à désirer, tant sous le rapport de la typographie, —lesnoms supposés et même les mots étant parfois étrangement mutilés, —qu’au point de vue purement bibliographique. Les ouvrages, en effet,sont à peine décrits ; bien des anonymes et pseudonymes faciles à con-naître ne sont pas dévoilés ; enfin, et c’est ce qu’on doit le plus regret-ter, l’éditeur des Notes laissées par Quérard , dans lesquelles il a,d’ailleurs, inséré plusieurs de ses trouvailles personnelles, se con-tente trop souvent de ne donner les clefs que partiellement, d’indi-quer que telle clef peut se trouver dans tel ouvrage, ou bien de dire'qu’elle ne mérite pas d’être recherchée ou reproduite.
Ces observations, je le sais, ne choqueront pas l’excellent Philom-neste Junior, qui a bien voulu naguère me faire lui-même la critiquede son essai, en m’expliquant les causes de ses imperfections;
7 0 Enfin, quelque fâcheux qu'il soit de se mettre soi-même encause, il me faut bien citer aussi les sept articles relatifs à une cen-taine de livres à clef, que j’ai publiés dans le Livre (année 1881. Bi-