LES LIVRES A CLEF
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ofpeace (p. 98), Burke; — The immo-lation of the unhappy Prince (p. 1 o 1 )la mort de Louis XVI ; — The extra-ordinary person at the head of the Ca -petian Monarchy (p. 108;, Napoléon-Bonaparte ;— Patricia (p. m), l'Ir-lande , qui a produit : the immortalhero, Wellington ; — The City ofStvaloal , Londres (?).
Les événements ne paraissent pasêtre toujours présentés avec une par-faite exactitude ; ce livre a été écritpeu après la chute de Napoléon l* r età un point de vue extrêmement... bri-tannique.
ARSÈNE OU LA VANITÉ DU MONDE,dédié à Madame de Maintenon . —Paris , Jean Guignard, 1690, in-12.
Ce roman pieux, dit M. P. Lacroix,fait évidemment allusion à la disgrâcede Fouquet. Aussi l’auteur inconnu,qui signe J. D. D. C. son épître dédi-catoire, commit-il une double mala-dresse en offrant à la favorite, alors àl’apogée de sa fortune, cette histoired’Arsène, «dans laquelle vous verrez,lui dit-il, des événements qui fontconnaître le peu de sûreté qu’il y adans les richesses, dans les honneurset dans les amitiez du monde . » Ilfaudrait une clef à ce roman qui con-tient des allusions aujourd’hui bienobscures.
ART (L’) DE CONNOITRE LESFEMMES, avec une dissertation sur1 adultère, par le chevalier de Plante-Amour. — La Haye , Jacques vandem Kieeboom, 1729 et 1730, in-S.Réimprimé en 1749, à Amsterdam ,en 1 vol. , in-12 de-252 pages. Cepetit ouvrage a été réimprimé en-core en 1820, en 1821, in-12, puisencore en 1860, sous ce titre : «L’artde connaître les femmes en partie
simple, par le chevalier de Plante-Amour, suivi de l’Art de connaîtreles femmes en partie double (avecbalance) », par L.-J. Larcher. —Paris , imprimerie Blot, 1860, in-8de 48 pages à 2 col., fig.'
L’auteur du livre décrit ci-dessusn’est autre que François Bruys, réfugiéfrançais , qui se destinait d’abord àl’état monastique, et qui finit par semarieraprès avoirabjurétour àtour lecatholicisme et le protestantisme. M.P. Lacroix lui a consacré une courtenotice dans le « Bulletin du Biblio-phile » (1857, p. 214, n° 84). Suivantl’éminent bibliographe, « l’Art de con-naître les femmes, » malgré la déné-gation du chevalier de Plante-Amour,offre, sous des noms empruntés, biendes histoires véritables, dont la clefest aujourd’hui perdue.
Art (l’) de conspirer. Voir : Ber-trand et Raton.
ART (L’) IATRIQUE, poème enquatre chants. Ouvrage posthumede M. L. H. B. L. J., docteur, ré-gent de la Faculté de médecine enl’Université de Paris. Recueilli etpublié par M. de L***, membre deplusieurs académies. « Cùm flueretlutulentus, eratquod tollere velles.»Horat. Satyr. 4, lib. I. —A Amiens ,et se trouve à Paris , aux Ecoles demédecine, 1776, in-12 de 93 pages.Précédé d’un Avertissement en prose(à Amiens , le 30 août 1775) et d’une« Épître à ma Tante » (en vers, p.7 à 14).
Les initiales ci-dessus semblent dé-signer M. L.-H. Bourdelin le jeune,comme auteur de cette ingénieuse