LES LIVRES A CLEF
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Le R..., — Le Roy.
Su .., — Suard.
Berg,,., __ Bergier.
Math..., — les deux Mathon.
B-och..., — Rochon de Chabannes .Portel ..., — Portelance.
Jouv.,., — Jouval.
Mouch..., — Mouchy.
L>'Ac..., — D’Açarq ou d’Assarcq.
Le Bl..., — L’abbé Le Blanc.
Bac..., — Encore Baculard d’Arnaud.S..., — Saurin.
L>e Ros..., — Durosoy.
R . ni, — M” 0 Riccoboni.
Puy■***, — M me de Puysieux.
M .rlaix, — L’abbé Morellet.
Cette satire est, on le voit, fort peu
voilée.
EAUX (LES) D’EAUPLET, comé-die en un acte et en prose. — Rouen ,Pierre Cailloué, s. d., in-12 de50 p.
La critique des eaux d’Eauplet,en un acte et en prose. — Rouen ,François Vaultier, 1717, in-12 de44 p.
« Cette pièce et la précédente, quisont rares, doivent être du même au-teur. La première, où l’on crut re-connaître quelques portraits normands,souleva de terribles colères dans lasociété de Rouen ; aussi, l’auteur nese nomma pas. Cet auteur pourraitbien être Le Sage, car dans la « Criti-9 u e » Crispin, valet-poète de l’auteurdes « Eaux d’Eauplet », semble faireallusion à la comédie de Crispin, ri-val de son maître ». (Catalogue So-leinne, n” 1677-1678.)
EAUX (LES) THERMALES ENCHINE , par le D’ T. D. B. (docteurTibulk-Desbarreaux-Bernard ), seconde
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édition, Toulouse , Chauvin, 1870,in-8, 7 p.
Le « Dictionnaire des Anonymes »(t. II, col. 1) fait remarquer que lespirituel médecin a dû vouloir se mo-quer de quelque confrère dans cetopuscule. En effet les noms qu’il em-ploie : Chong-Ly (Luchon ?) et Lo-fol-hi (Filhol ?) donnent lieu depenser qu’il s’agit ici d’eaux therma-) les qui ne sont pas précisément enI Chine.
EBURONADE (L’) EN VERS| BURLESQUES, ou guerres des Lié-| GEOis.tc Ridendo castigo mores ».—j A Visé, de l’imprimerie des vraisi citoyens, 1791, in-8 de 2 f. Limin,j 106 p. et 1 f. d’errata.
Ce poème en sept chants, dirigécontre les patriotes liégeois, est attribuéà l’abbé Hansotte. II y a deux tiragesdistincts. M. Ulysse Capitaine a donnéla clef des noms qui figurent dans cepamphlet, dans ses « Recherches sur.l’introduction de l’imprimerie dans laprincipauté de Liège » (Bruxelles,1867, in-8, p. nr, note 1). L’auteuravait lui-même formé une espèce declef en indiquant, au bas de chaquepage, les initiales des vrais noms deses personnages désignés, dans sesvers, par des pseudonymes et dessobriquets: ainsi Le vieux paresseux,lisez : Lh. notaire ; le sobre Navettes,lisez : Bouq. Est. ; Le petit Colibri,lisez: Fa., etc., etc. Comme on voit,c’est un livre à double clef.
Échange criminel d’une demoi-selle DU PLUS HAUT RANG.
Voir : Maria Stella.
ÉCOLE (L’) DE L’HOMME, ou
PARALLÈLE DES PORTRAITS DU SIÈCLE