LES
LIVRES A CLEF
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École (l’) des Mandrins a New-York.
Voir ci-dessous :
ÉCOLE (L’) DU JOURNALISME...EN AMÉRIQUE , comédie en troisactes et en vers, par F. Tapon Fou-gas. — Bruxelles , 1857, in-18 deXI, 44 p. Prix : 50 cent.
M. Francisque Tapon Fougas, litté-rateur belge , s’est ruiné à publier sesnombreux et étranges ouvrages et afini par avoir la cervelle dérangée ;un article inséré dans la revue « LeLivre», en 1880, le classait formelle-ment parmi les fous littéraires. Son<t Ecole du journalisme » est un des« Cinq drames réformateurs » qu’il acomposés ; voici les titres des quatreautres : i° Un Palmer au testament,comédie en 5 actes et en vers, avec unprologue; 2° Lady Pandore, ou l’Ecoledes Grecs, comédie en 5 actes et envers; 3 » Une succession à l'américaine,comédie en 3 actes et en vers ; 4 0Y Ecole des Mandrins à New-York ,ou le Sens moral en Amérique , comé-die en 3 actes, en vers.
Toutes ces pièces réformatrices (?),bien que l’action se passe en Améri-que , visent toujours des personnagesdumonde littéraire de Paris ou deBru-xelles- Ilva'sansdire que ce théâtre ré-formateur n’a jamais été représenté.L’auteur, fort excellent homme d’ail-leurs et rempli des plus honnêtesintentions, était absolument dépourvude talent et, voulant atteindre lesublime, est presque toujours tombédans le grotesque; il frappe lourde-ment quand il croit effleurer seule-ment les ridicules ou les vices ; sesallusions sont peu saisissables, sestraits d’esprit bien peu piquants.
Dans 1 ’ « Ecole du journalisme »M. Tapon-Fougas vise, sous le nom du« Progrès de New-York », un jour-
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nal parisien récemment converti durépublicanisme au cléricalisme. Plu-sieurs des personnages sont reconnais-sables; ainsi M . Arthur de Gros-Bou-logne doit représenter M. Bragelonne ;Léon de Pomarin, M. A. de Pontmar-tin ; M. Barbet de Laurillard ne peutsignifier que M. J. Barbey d’Aurevilly;Cascarille est peut-être M. LouisVeuillot ; mais qui dévoilera les vraisnoms de Tarare , de MM. de Loupvin,Charles de Larigo, Bénin ? — C’estd’ailleurs de peu d’importance. Disonsencore que M. Tapon-Fougas sembles’être mis en scène sous les traits del’intéressant publiciste Eloy, le seulhonnête homme de la pièce.
ÉCOLIER (L’) DE*** A Madamede***, Vision, composé à Paris , enU 57 -
Ce petit écrit en douze chapitresne paraît pas avoir été imprimé sépa-rément; on le trouve dans la dernièreédition de la « Correspondance deGrimm » (octobre 1757), qui s’exprimeainsi à son sujet :«La fortune que fit,il y a quatre ans, le « Petit Prophètede Bœhmischbroda » (voir ce titre),donna lieu à plusieurs imitations.« L'Ecolier de **+ » est ' une desplus jolies. M. le chevalier de l’Aigle,habillé en petit prophète, vint au balde l’opéra et distribua, par ce moyen,des éloges à toutes les jolies femmesde Paris . Cette vision, qui n’a jamaisété imprimée, passe pour être de M. lebaron de Raix, frère de M. le cheva-lier de L’Aigle. »
Les derniers éditeurs de Grimm ontdonné comme suit la clef de cettepetite pièce, qui ne forme pas plusd’une vingtaine de pages in-12 :
CHAPITRE VI
Je vis une femme qui était belle..., —
M*< Caze ;