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Tome premier.
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307-308
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3°7

1806, 1807, 2 vol. in-12, 3 fr. Au-tre édition : Paris , chez les princi-paux libraires, 1820, 4 vol. in-12 :10 fr.

Lauteur de ce petit roman, mis àlindex par mesure de police en 1825,est Louis Pierre Prudent Legay,en 1774, mort en 1826, qui écrivit àla fois des ouvrages pour la jeunesseet des romans dans le genre de ceuxde Pigault-Lebrun . Ses livres, aunombre de cinquante environ, signéstantôt de son nom, tantôt de celui desa femme, née Louise-Pauline Lan-glois, sont aujourdhui parfaitementet très justement oubliés. Unseul,lero-man A'Eglai , mérite encore dêtre re-cherché: lauteur sest mis en scène enanagrammatisant légèrement son nom,et il a raconté les aventures plus oumoins véritables de son orageuse jeu-nesse. Il est très vraisemblable que lesautres personnages qui figurent dansce récit ont été peints aussi daprèsnature; mais on ne saurait être fixéà ce sujet que par la découverte dunexemplaire annoté par une main decette époque.

ÉLÉPHANT (L) ROI, pièce sati-rique insérée dans le « Journal deParis » vers la fin de 1783. Repro-duite dans la « Correspondance lit-téraire » de Grimm et Diderot (janvier 1784).

Cet écrit est dirigé contre La Harpe ,désigné sous le nom de Chien debasse-cour ; VEléphant roi, c'est LouisXVI ; le cheval, cest Ducis ; lebœuf, Marmontel , et le chat-huant,Lemierre.

ÉLÉPHANTS (LES) DÉTRÔNÉSET RÉTABLIS, apologue histori-que indien, par M. A. L. Le D***.

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Paris , L.-G. Michaud, 1814,in-8.

Cet ouvrage allégorique, « dédié àson Altesse Royale Monsieur, frère duRoi, lieutenant-général du Royaume»,est de M. Auguste-Louis Ledrect, deParis .

Les Eléphants personnifient la fa-mille des Bourbons; cet ouvrage estune continuelle allusion aux événe-ments de la Révolution et du premierempire, et enfin au rétablissement dela dynastie légitime. Il est à noterque M. Ledrect nest pas le seul au-teur qui ait choisi les éléphants, cesanimaux bons, puissants et sages,comme emblèmes de la famille desBourbons. On pourrait citer maintsapologues, divers écrits, publiés versles premiers temps de la Restaura-tion, et dans lesquels ces imposantspachydermes servent à personnifierles princes du sang. Lintention desauteurs était assurément excellente ;mais vraiment le puissant roi LouisXVIII , devait bien rire en voyant cesadulateurs le comparer à un éléphant.

ELISA, poème véritable, par A.de Belleconibe. Paris , Taride,1855, in-8 de 42 f. : 4 fr. 50.

Dans sa préface, M. André de Belle-combe, auteur de plusieurs autresouvrages, donne cette histoire en verscomme une biographie absolumentauthentique.

ELISABETH, ou les exilés de Si-bérie, suivi DE LA PRISE DE JÉRICHO ,par M me Cottin. Paris , Michaud,1806, 2 vol. in-12. Plusieurs réim-pressions. Traduit en italien .

Cette jolie etémouvante nouvelle re-pose sur un fait historique qui eut quel-

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