LES LIVRES A CLEF
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de Maribert-Courtenay, est bien réel-lement de Nic.-Ed. Restif de la Bre-tonne . C’est l’histoire vraiment ef-frayante des désordres réels ou pré-tendus, mais à coup sûr exagérés d’A-gnès Lebel, femme de Restif ; au com-mencement de l’édition de 1785 (Neuf-châtel), l’auteur annonce qu’il a long-temps hésité entre ces trois titres : la« Femme infidèle », la « Femme let-trée» ou la « Femme monstre».CommePour les autres productions de Restif ,citées dans cette étude, nous emprun-tons au beau travail de M. P. Lacroix,'es indications suivantes sur laclef decette histoire-roman :
« Cet ouvrage est si précieux pour''histoire intime de Restif , que nouscroyons devoir réimprimer ici, malgréson étendue, une clé de ce documentautobiographique,tellequ’on la trouvesous le titre d’errata, dans le tomeXXIII de la seconde édition des Con-temporaines, où personne probable-ment n’irait la chercher. Ce fut la pu-blication decette clé, en 1787, qui au-torisa la plainte d’Augé contre sonbeau-père, qu’il accusait avec raisonde l’avoir diffamé dans deux ouvragesanonymesque Restifrefusait d’avouer:' a « Femme infidèle » et «Ingénue Sa-Xancour. »
Le roman ou plutôt l’histoire de laFemme infidèle est souvent inintelli-gible, à cause des noms propres dé-guisés que Restif y fait figurer, et sur-tout à causedespointsetdes étoiles quire mplacent non-seulement des dates etdes noms et des mots, mais encore desPhrases entières. Nous avions doncessayé de faire une clé, qui ne pouvaitêtre que très insuffisante, lorsque nousdécouvrîmes celle que Restif avaitfaite lui-même, en y laissant subsistertoutefois quelques anagrammes etquelques initiales inexpliquées. Nousavons donc pensé que cette clé, touta fait inconnue et qui se trouve dansUne édition très rare, méritait dePrendre place textuellement dans notre"vre. Nous y ajoutons aussi, et sans
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rien changer à l’orthographe de l’au-teur, le petit factum qui lui fait suitedans la secondeédition desContempo-raines et qui forme une espèce de sup-plément à la Femme infidèle. Lesseules additions que nous jugeonsutile d’introduire dans laclé, très véri-dique et très complète, composée parRestif , ce sont quelques noms, qu’ilavait omis à dessein et que nous avonsplacés entre parenthèses. Le meilleurcommentaire de la Femme infidèle setrouve, éparpillé çà et là, dans Mon-sieur Nicolas, tomes IX, X et XI.
ERRATA DE LA FEMME INFIDÈLE
PREMIÈRE PARTIE
Pages
1 3 — V..., lisez Valois;
14 — Laconche, Baron, Blonde,Bour-
dignon, Rhecaché, lisez Cha-cheré; les noms sont mis icipar ordre ;
1 5 — Prutin, lisez Turpin;
2Ô — Rennedave, lisez de Varenne ;28 — ***, comte de Tavannes ;
2g — Soniq, lisez Nizon ;
41 — Riole, lisez Leroi ;
42 — Seditanges, lisez Destianges ;
47 — Jeandevert, nom déguisé d’un
Hom. connu. (Restif ) ;gi — Ornefuri, lisez Fournier;m — Timbre de S.-M., lisez Imbertde S. Maurice ;t ig — A*, lisez à Sens ;ï 35 — Caraqua, lisez Chéreau-de-Vil-lefranche ;
_ Nolat, lisez Talon ;
160 — Désirée, lisez Didier; C.„,lisezCocu ;
164 — Cardin , lisez Necard ; De Ro-mei, lisez de Ronci ;
178 — Ugnebet, lisez Beugnet ;
184 — A l***g. d. L., lisez à l’im-primerie royale, galerie duLouvre.
DEUXIÈME PARTIE
280 — Voyez la suite de ces vers, à lap. 5i2 de la 3 " partie, et ci-devant après la p. 280;