LES LIVRES A CLEF
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Raymond-Lulle, — Frouhower, con-seiller à Munich ;
Sciplon, — Berger, professeur à Mu-nich ;
Simonides , — Rusling, conseiller àHanovre ;
Solon, —Micht, ecclésiastique à Frey-singue ;
Spartacus, — Weishaupt, fondateurde la secte, professeur de droit àIngolstadt ;
Sparte, — la ville de Ravensburg ;Spinosa, — Munter, procureur à Ha-novre ;
Surinam , — la ville de Manheim ;Sylla, — baron Mengenhofen, capi-taine au service de la Bavière ;Tamerlan — Lang,conseiller à Eischs-tadt ;
Thaïes , — Kapfinger, secrétaire ducomte Tattenbach ;
Thèbes , — la ville de Freysingue ;Théognis , — Fischer, ministre luthé-rien en Autriche ;
Théognis , — désigne aussi Kœntgen,ministre protestant à Petzum ;Tibère, — Merz, exilé de Bavière , ré-fugié à Copenhague ;
Timoléon, — Ernest-Louis, duc deSaxe-Gotha ;
Timon, — Michel, de Freysingue ;Vespasien, — baron Hornstein, à Mu-nich ;
Walter-Furst , — Auguste de Saxe-Gotha ;
Zoroastre , — premier nom du jugeBeïerhamer, depuis Confucius .
Cette clef, longue mais curieuse etutile, n’est pas encore complète ; il jy avait bien d’autres pseudonymes jqui restent à dévoiler : Odin, Osiris, ILe Tasse, Lucullus, Sésostris, Moïse , iAlphonse de Vargas, Zénon, Speu- Isippe, etc., etc. Les nom s de ville exi- igéraient un véritable vocabulaire géo-graphique : Damiette, Tibur , Damas,Hispalis, Sichem, Sorrente , Olympie,etc., etc. Les mois et années sont em-pruntés au calendrier de l’ère per-
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j sane: chardat 1152, — juin 1782 ; —j 10 pharavardin 114c),— 3i mars 1779,i etc. La secte dura dix ans, de 1776 à| 1786.
MÉMOIRES SECRETS CONCER-1 NANT LES MŒURS ET COU-j TUMES.
Voir : L’Atalantis de Madamei Manley.
MÉMOIRES SECRETS D’UNTAILLEUR POUR DAMES, paruneFemme masquée (La Marquise deMannoury ?) — Edition illustréed’un frontispice à l’eau-forte et devingt-sept figures à mi-pages, .—Bruxelles, — Gay et Doucé, 1880,in-12 de iv-162 pages.
Ce petit livre, plus joli par laforme que recommandable par lefond , est un recueil de ces anecdotesqui couraient la ville, à la fin du se-cond empire, anecdotes scandaleuses ;quelques-unes sont plus ou moinsvraisemblables et attribuées à de hautspersonnages, dont les noms sont plusou moins déguisés.
J’ai sous les yeux une clef impri-mée de ce livre, faite, m’assure-t-on,par l’auteur. Je me garderai bien de lapublier pour deux motifs: d’abord, ilne m’est nullement prouvé que lesanecdotes du « Tailleur pour dames »soient absolument authentiques; puis,le seraient-elles, que je ne verrais au-cune utilité à faire savoir que la ba-ronne du W....,, le comte de R.
M me C.. M m0 de G.. la princesse
M...., le comte de N...., la duchesse
de P...., M. de M.. M 1] ° B., etc.,
etc., ont été, ou ont passé pour êtreles héros et les héroïnes de ces aven-tures.... décolletées.
Il n’est personne d’ailleurs qui,ayant été un peu au courant des cancans