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Tome second.
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çon quelconque favoriser la proposi- |tion du Verger. » \

Voici maintenant la clef des sobri- iquets employés dans le fragment qui jprécède ainsi que celle des principauxautres surnoms mis en usage dans lacorrespondance du roi à ses envoyés :

Les gens du Bouton, — les Français ;

Le Sergent, — Le Roi de France ;

Le Mari de la Rose, — le Roi deFrance ;

Le Père de l'Œillet, — le Roi deFrance ;

Le Maître du Bouton, — le Roi deFrance ;

Le Maître del’Espérance, — le Roi deFrance ;

Le Père du Rouge, — le Roi deFrance ;

Le Père du Blanc. —le Roi de France ;Le Père du Gris, — le Roi de France ;Le Vert, —le prince de Condé ;L’Espérance, — M. de Villeroy, secré-taire d’Etat des affaires étrangères ;Le Sycomore, — le président Jean-nin, ambassadeur de France ;

La Ramée, — M. de Buzenval, ambas-sadeur de France ;

L’Ecorce, — M. de Bussy, ambassa-deur de France ;

Le Bal, — l’empire d’Allemagne ;

Le Brave, — l’Empereur ;

Les gens du pourpoint, — les princesd’Allemagne ;

Le Mari de l’Etalon, — le Roi d’Es-pagne ;

Le Poulain, — le Roi d’Espagne ;

La Buglose, — les Archiducs ;

Luc, — le marquis de Spinola ;Olibrius, — don Diégo d’Ibarra ;

Les gens de la Jument, — les Ministresd’Espagne ;

Le grand Cheval, — l’infante d’Espa-gne ;

Le fruit, — le Roi d’Angleterre ;

Le Père de la Poire,— le Roi d’Angle-terre ;

Le verger, — le Roi d’Angleterre ;

Les asperges, — les Anglais ;

La poire, — le prince de Galles ;

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La framboise, — le comte de Salis-bury ;

Le serpent, — le duc de Savoie ;

Les antes, — les États de Hollande ;Les gens de la Fleur , — les États deHollande ;

L'orme, — le prince Maurice ;

L'aune, — le comte Guillaume ;

Le charme, — Barnevelt ;

Le Faro, — la ligue avec les États.

Il convient d’ajouter que « pendantles deux derniers siècles, cet usagedes surnoms passa de la diplomatiedans les salons et des dépêches dansles correspondances mondaines ; onpeut s’en convaincre par les lettresde de Sévigné et par celles de Ha-milton. »

On en trouve encore de nombreuxexemples au xviii* siècle, notammentdans la correspondance de M me dePompadour avec Bernis ou avec lesfrères Paris, et dans celle de Gritnmà Catherine II , dont il a été parlé plushaut.

L’étude des correspondances diplo-matiques chiffrées comporterait à elleseule un gros volume. Qui aura ja-mais les connaissances nécessairespour y réussir et le courage de l’en-treprendre 1 Je connais à Paris un es-pagnol , M. E.y.L., qui a fait en cegenre un remarquable travail sur lapériode de Philippe II ; espérons qu’ilvoudra bien publier un jour le fruitj de ses curieuses et patientes recher-! ches.

j NEW (THE) BATH GUIDE ; or

j MEMOIRS OF THE B — R — D FAMILY,

! in a sérié ofpoetical Epistles . —j « Nullus in orbe locus Baiis præ-i lucet amœnis. » Hor. —The ninth; édition. — London , printed for| J. Dodsley, M.DCC.LXXIII, in-8 dej vin-175 pp.

; I.a première édition du « NouveauI guide de Bath » remonte à 1766, Ce

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