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parle dans ces mémoires, parce quela Parque n’a pas encore tranché lefil de leurs jours. » —Il y a beaucoupà apprendre dans ce petit livre sur lesmœurs du temps, particulièrement jsur la vie des couvents, dans la pre- jmière moitié du dix-huitième siècle. IIl serait fort à désirer qu’un exem- jplaire annoté par un contemporain de jl’auteur permît de soulever les mas- jques qu’il a donnés à ses héros et :surtout à ses héroïnes. j
NORAC ET JAVOLCI, drame en jtrois actes et en prose (par Benoît- iJoseph Marsollier des Vivetières). — iLyon , 1785, in-8.
« Cette pièce représentée pour la jpremière fois à Lyon , le 3 mars 1785, !fut imprimée au profit des pauvres !nourrices. — Norac est l’anagramme jde Caron (de Beaumarchais) ; Javolci \est celui de Clavijo. Le sujet du drame jest tiré du IV e mémoire de Beaumar- jchais : C’est le récit de la tragique javenture qui lui arriva, au sujet de sa jsœur, avec Clavijo , en 1764. » (Voir: jLa France Littéraire, t. V, p. 565 .)
NOUVEAU CONTE BLEU, ou ;Petit Episode extrait d’un grand j
LIVRE TROUVÉ DANS LES DÉCOMBRES jD’UN VIEUX CHATEAU INCENDIÉ (par j
M.-G.). — Paris , 1816,in-8, 39pp. I
Cet ouvrage, dont ne parlent ni les j« Supercheries, » ni le « Dictionnaire jdes Anonymes,' » est une espèce de jpamphlet allégorique, dirigé surtout jcontre Napoléon I er . On y retrace à igrands traits et sous des allégories ]faciles à saisir, les principaux événe- iments arrivés en France depuis 1789 jjusqu’en juin t8i5. — On comprend jaisément que Le Vieux Château, c’est jla France ; Le Châtelain mort ; jLouis XVI ; Les Cinq Maîtres maçons, \
les cinq membres du Directoire ; LeGrand-Architecte, Napoléon I'r ; LaPrécieuse Mouche dorée que l’on portesur la poitrine, la Croix de la Légiond’honneur \Leroyaume de Luna, l’Em-pire de Russie ; le Châtelain légitime,Louis XVIII ; L'Ile des Rats, Sainte-Hélène; etc., etc. — Ce libelle trèsméchant est devenu très rare.
NOUVEAU (LE) DIABLE BOI-TEUX, tableau philosophique etmoral de Paris , mémoires mis enlumière et enrichis de notes par leDocteur Didaculus de Louvain . —Paris , F. Buisson, an VII de la Ré-publique.— 2 vol. in-8 avecfiguresgravées par Delignon et Bacquoy,d’après Garneray . (Voir le « Bulletindu Bibliophile. » — Janvier 1861,pp. 58 et 59.)
« Cet ouvrage de Publicola Chaus-sard, nous dit M. P. Lacroix, est trèscurieux et mérite d’être recherché, etil le sera un jour quand on appré-ciera mieux son importance histori-que. Bien supérieur au « NouveauParis » de Mercier, il renferme undes tableaux les plus fidèles que l’onpuisse trouver de la physionomie deParis sous le Directoire et contientune multitude d’anecdotes très sin-gulières, de traits extraordinaires, dedétails inouïs. Il faudrait, il est vrai,un fil pour se diriger dans ce labyrin-the et une clef pour en ouvrir toutesles portes. Chaussard se sert volon-tiers de l’allégorie; il ne désigne lesgens qu’il met en scène qu’avec desphrases assez peu transparentes; il nenomme pas même les lieux qui fe-raient reconnaître les personnages. »Néanmoins, c’est un document cu-rieux qu’il faudrait rendre utile auplus vite en le munissant d’une bonneclef.