Band 
Tome second.
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793-794
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De Br..., — De Braun ;

B...ly, — Borelly ;

K. ..lec, — Kailec ;

Tav...eau, — Taverneau ;

VEch...elle, — L’Echernelie ;

F..., — Foicy ;

DeSart..., — De Sartines;

Viller..., — Villermont;

— Triai ;

Du Ter..., — Du Terrail ;

D'Orl..., — D’Orléans ;

L. .., — Louis ;

Clai...de, — Clairaerade ;

Borth..., — Bortheau;

Fl..., — Fleury ;

Dess..., — Dessenne ;

De Ch..., — De Choiseul ;

D.l.s., — Delaflesselles;

Lar..., — Larieu ;

D..., — Dermont ;

O..., — Dupuy ;

De Mir...nil, — De Miromesni! ;

Cors,..off, — Corsackoff.

POISSONS (LES). — Pamphletanonyme paru, à Paris , vers 1747.

Cet écrit, inconnu aux bibliogra-phes et qui pourrait bien être entiè-rement perdu est cité dans les «Nou-velles Littéraires » rédigées parGrimm : « U paraît, depuis quelquesjours, unlivre intitulé « Les Poissons ,»dont un exemplaire, m’a-t-on dit, aété vendu vingt louis d’or. Je ne saisce qu’il contient, parce qu’il est en-core extrêmement rare, mais ce titreme paraît avoir une analogie intimeavec certains noms de personnes bienconnuesaujourd’hui. — Tout le mondesait que le père de madame de Pom-padour s’appelle Poisson . On chercheavec vivacité l’auteur de cette sa-tire. »

Ajoutons qu’on appelait couram-ment alors « Poissons » les chansonscontre la favorite et' contre sa fa-mille.

POLIPHILI HYPNEROTOMA-

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CHIA, ubi humana omnia non nisisomnium esse docet, atque obitefplurima scitu sane quam dignacommémorât (Opus a Francisco Co-lumna compositum, et a Leon.Crasso veronensi editum). Venetiis,mense decembri MID, in ædibusAldi Manutii, in-fol., fig. 234 ff-

Ouvrage très singulier, dit le « Ma'nuel du Libraire, » et qui, bien q uesous un titre latin, est écrit en anitalien macaronique, mêlé de grec etmême d’hébreu . Le même « Manuel »indique les autres éditions et les tra-ductions de cette étrange et vraimentcurieuse composition qui a si fortexercé la sagacité des commentateurs.— J’ai sous les yeux une traductionmoderne intitulée : Songe de PoO"phile, traduction libre de l’italien »par J.-G. Legrand. — Paris , E. Didotl’aîné, an XIII, MDCCCIV, 2 vol. in*18 de 228 et 217 pp. — M. IsLiseuxdoit en donner une nouvelle traduc-tion ; il est à désirer que ses annota-tions jettent plus de lumière que I esprécédents commentaires, sur cetécrit bizarre qu’on a cru devoir ran-ger parmi les livres à clef. — Certainsauteurs ont vu dans le « Songe dePoliphile » un éloge allégorique del’architecture ; d’autres, amateurs d’al-chimie, ont pensé que l’auteur y avaitcaché, sous divers emblèmes, les se-crets du grand œuvre ou l’art de fairede l’or. Parmi ces derniers, Beroaldede Verville , qui a donné une espèe ede traduction de VHypnerotomaclu e >a cru reconnaître la science herméti-que dans cette « excellente Oloclir e ’objet universel d’amour, remplissantle monde de son nom, qui aura tantd’excellences, que même après qu’ell esera ravie aux mortels, encore ensera bien aimée.... ». — Il n’est pa sdouteux que Franciscus Columna s’estservi de fréquentes allégories et denoms allusifs pour désigner certains

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