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Rimec, Crime.
Roligine, Religion.
Sanit-Périts, Saint-Esprit.
Sçanit-Messi, Sanctissime.
Sceni-céno, Conscience.
Sentasinos, Sensations.
Sépori, Espoir.
Sivéblis, Visibles.
Sparencée, Espérance.
Stiden-péritona, Prédestination .Stupritinose, Superstition.
Surupotina, Usurpation.
Ternéba, Baptême.
Tenglis, Gentils.
Thanaséa, Atkanase.
Theulérine, Luthérienne. i
Thone, Honte.
Uchrébins, Chérubins.
Vaddi, David.
Xaphèles, Hexaples.
Prison (la) d'Amour, laquelleftaicte de l'amour de Leriano... ;
Voir : Carcel de Amor... |
PROCÈS (LE) SANS FIN, oul’Histoire de John Bull . Traduitde l’anglais du Docteur Swift (c est-à-dire John Arbutlmot. Imité plutôtQue traduit en français , par Y abbéVelly). — Londres (Paris ), 1753)•n-i2.
LES LIVRES A CLEF
; 1712; elle avait pour but d’attaquer
j Marlborough et de provoquer l’ani-| madversion du public anglais contre| la guerre avec la France , dont ce sei-j gneur voulait la continuation, il y a deI l’esprit, de la finesse et de l’humour| dans cette allégorie satirique, qui, parj ses allusions et son plan même, ren-| tre dans la catégorie des Livres àj clef. » — (Communication de M. G.
| Brunet.)
L’ouvrageBullmais, d ;
« The History of John1 parut sans nom d’auteur ;i’après divers témoignages, no-tamment celui de Pope , ami intime duO r Arbuthnot, on ne saurait hésiter àl’attribuer à ce dernier. — La pre-mière partie de cette satire parut en
auçi.,
PROCÈS-VERBAL ET PROTES-TATIONS DE L’ASSEMBLÉE DEL’ORDRE LE PLUS NOMBREUXDU ROYAUME, s. 1 . n. d.-(Paris .
17S9), in- 8 de 29 pp. Il y des exem-| plaires en 32 pp.; sans doute on fit; une seconde édition.
I « Pièce rare, dit M. Paul Lacroix.
! («Bulletin du Bibliophile, » avrilj 1857, n» 121), quoiqu’elle ait étéI tirée à un grand nombre et recher-I chée avec beaucoup d’empressementi quand elle parut. C’est une plaisan-î terie très gaie et très impertinente àl’occasion des États-généraux de 178g.
On n’en connaît pas l’auteur, mais onciterait une vingtaine de mauvais plai-sants qui sont bien capables de l'avoirfaite, à commencer par Rivarol et àfinir par Champcenetz . On devine; quel était alors et quel sera toujoursj l’Ordre le plus nombreux du royaume,j Molière ne nous l’avait pas caché dansses comédies. Ce curieux et imperti-nent procès-verbal contient une listedes notabilités de l’ordre (35û environ),dans laquelle les initiales sont asseztransparentes pour qu’on puisse sou-j vent se passer de clef. On y voit figu-; rer Restif de la Bretonne , auteur-ro-j mander, à coté de Grimod de lai Reynière, receveur général des finan-ces. Si l’on réimprime jamais cette .polissonnerie, on y joindra sans douteun commentaire historique. »
Cette plaisanterie sembla si bonne