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Tome second.
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LES LIVRES A CLEF

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ses formes du Roman du Renard,C’est tout simplement un violentpamphlet contre Guillaume d’Orange ,dit le Taciturne, désigné sons le nomdu Renard .

Renard (le), ou le Procès desBêtes.

Voir : Le Roman du Renard.

RENÉGAT (LE), par Jules Clareiie.— Paris , Dentu, 1876, in-12 de340 PP-

L’auteur déclare que, dans son ro-man, il n’a eu en vue aucune personna-lité contemporaine. On sait ce quevalent en général ces protestations pré-ventives qui sont, le plus souvent, unmoyen de piquer davantage la curio-sité du lecteur en excitant sa sagacité.Dans le cas présent, comment ne pasreconnaître M. Emile Ollivier dansMichel Berthier, avocat applaudi, ora-teur puissant, fils d’un proscrit dedécembre, élu député de Paris parl’opposition, etc. Les personnages quil’entourent ne sont pas moins recon-naissables : Chamaranle, c’est le ducde Persigny ; Manlainvilliers n’estautre que M. de Morny; — 3 erger-Delanone, Prévost-Paradol ; — Deles-clide, Delescluze ; etc. Tous ces mas-ques sont transparents ainsi queceux des acteurs secondaires qui of-frent d’ailleurs moins d'intérêt.

RENVERSEMENT (LE) DE LAMORALE CHRÉTIENNE PAR LESDÉSORDRES DU MONACHISME;enrichi de figures. Deux parties. —On les vend en Hollande, chez lesmarchands libraires et imagers. Avecprivilège d’innocent XI. — S. d.(1695-1700?) pet. in-4, rare.

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Pamphlet protestant dirigé contre lacour de France et surtout contre lesmoines. — C’est une espèce de parodiedu livre d’Antoine Arnaud, qui pa-rut en 1672, intitulé « Le Renverse-ment de la Morale de J.-C. par leserreurs du Calvinisme .» M. DuRoure(« Analecta-Biblion, » t. II, pp. 3g2-394) a donné une bonne analyse dece curieux libelle et dévoilé les allé-gories des 5 i figures (frontispice com-pris), satiriques et burlesques quiillustrent cet ouvrage. — Les jésuitesqui sont le plus attaqués n’y jouentpas un beau rôl e-LeRoy du Carnaval,c’est Louis XIV ; — Le père Jacques,roy de l’année passée, c’est Jacques II,d’Angleterre; Le père Ignace, c’estsans doute le P. Lachaise ; etc. etc. —Cet ouvrage est à rapprocher d’unécrit analogue, dont il a été parléplus haut; « Les Héros de la Ligue »(Voir ce titre).

Réponse a la Confession deM me de P...

Voir : La Messaline française.

RÉPUBLIQUE (LA) AUX EN-FERS, par Un ami du DiabU. —Paris , M. Tresse, 1851, in-12 de160 pp. — Prix 1 fr.

Cette piquante allégorie politiqueest du fameux C.-J.-B. Jacquot, bienconnu sous le nom d’Eugène de Mire-court. Ce récit satirique et très réac-tionnaire reproduit fidèlement les dé-buts de la République de 1848, —depuis la chute de Louis-Philippe I e1 'jusqu’à la journée du i 5 mai.— Laclef des noms supposés et des allu-sions n’est pas difficile à trouver :Voici les indications les plus impor-tantes pour l’intelligence de l’ouvrage:Satan, Louis-Philippe ; — p. 27 : Lepubliciste qui avait été cinq ou six foisministre, M. A. Thiers ; — Le poète àla lyre suave et mélodieuse, Lamar-