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Tome second.
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869-870
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LES LIVRES A CLEF

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Cette relation est assez piquante ;l’auteur, qui avait été ambassadeur enHollande, et qui était fort au courantde particularités et d’intrigues cu-rieuses, s’est servi de ses souvenirspersonnels pour rédiger ce récit quiserait bien plus curieux encore si l’onen avait la clef: la plupart des nomspropres, en effet, sont déguisés par desinitiales ou remplacés par des étoileset des points.

ROXANE, POEME HÉROÏ-COMIQUEen cinq chants , suivi de piècesfugitives du même auteur (CharlesVerny). — Besançon , 1788, in-8.Réimprimé en 1795, puis en 1809.

L’« Essai posthume de Quérard surles Livres à clef » signale ce petitpoème comme un ouvrage remplid’allusions dontla clef est à chercher.Ne l’ayant jamais vu ni lu, je ne puisdire ce qu’il y a de fondé dans cetteassertion et me borne à le citer pourmémoire. « Le sujet, dit la « Biogra-phie Michaud » (T. XLVIII, p. 261),est l’enlèvement d’un épagneul, objetde toutes les affections de la belleZelmis; il y a de l’imagination, desdétails heureux ; mais la critiquepourrait y relever des incorrectionset des traits de mauvais goût. » Quellesallusions pourrait bien cacher unsujet aussi simple ï

ROYAUME (LE) DU CALEM-BOUR ; Revue de l’année 1855,mêlée de chants, en trois actes etdix tableaux, par les frères Cogniard et Clairville. — Paris , Marchant,1856, in-4, 50 c.

Comme dans la plupart des revues,les allusions personnelles abondaientdans cette pièce; ainsi, notamment,Arnal y représentait le peintre Cour-bet , sous le nom de M. Dutoupe .

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RUADE (LA) D’UN POULAINQUI A FAIT TREMBLER PARIS .— Paris , 1651, 15 pp. pet. in-4.

Mazarinade peu divertissante. Lepoulain en question, c’est le Père Pau-lin, confesseur du roi. — « Pauvrepièce », dit M. C. Moreau en parlantde cet écrit (Voir: Bibliographie desMazarinades, t. III, p. 155).

RUT (LE), ou la Pudeur eteinte(par Pierre Corneille Blessebois ). —Leyde (Elzevir), 1676 ; 3 part, in-12de m-72, m-71 et 111-87 pages.

Roman satirique dirigé contreM 11 * de Sçay, que Corneille Blessebois a sans pitié poursuivie de ses calom-nies et de ses invectives, après l'avoiréperdument aimée. Cette étrange pro-duction a été réimprimée, en 1866,sous la rubrique de Leyde (Bruxelles),avec l 'Almanach des Belles. — Le Rutest dédié à M lle de Sçay, dans laquellele savant Bibliophile Jacob a voulureconnaître, mais bien à tort, M lle Cos-nard de Sées, née en 1618 et qui pou-vait avoir 55 ou 56 ans, lorsqueBlessebois était encore mineur. Celivre, dit la Bibliographie Gay, four-mille de scènes de la débauche laplus crapuleuse; c’est peut-être leseul roman ordurier de quelqueétendue qu’ait laissé le xvii 6 siècle. —Blessebois lui-même y figure sous lenom de Céladon; la pauvre M i1b deSçay y est désignée sous celui d’Ama-ranthe ; enfin, Dorimèné était unedemoiselle Martichon Le Sage. —Il reste beaucoup d’autres noms àdécouvrir.

RUTZVANSCAD IL GIOVINE,ARCISO P RATR A GICHISSIMATRAGEDIA. Elaborata ad uso delbuon gusto de Grecheggianti com-