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Tome second.
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LES LIVRES A CLEF

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lismes. Ainsi, M. Ch. R... (p. 83)désignerait M. Charles Reybaud, et(p- 287) la princesse B... 0, héroïned’une anecdote singulièrement ris-quée, est connue de bien des gens. —M. J. Pons a cru devoir ne pas dévoi-ler tous les noms; il a bien fait, imi-tant en cela la réserve des éditeurs dela « Correspondance de Sainte-Beuve»(Paris , 1878, 2 vol. in-12), qui se sontabstenus de compléter les initialismesnombreux dans ces lettres.— Si toutle monde reconnaît sans peine (p.211,t» I) George Sand et Alfred de Musset ,sous les noms de Lélia et de Rolla,ou le docteur Payen, dans cettephrase : « il n’y a rien à faire avec ce

D . P ., c’est un maniaque qui ne

finira jamais et qui mourra sur sontrésor... » (t. II, p. 20g), il est moinsaisé de savoir qui est ce « M. X, quidevra choisir entre avoir fait une in-famie et avoir fait une vilenie... »(t; I, p. 159), ou quelles personnes

désignent ces D...,St-C..,R .B., comtede C.., etc., dont cette correspon-dance est émaillée. — Beaucoup deces personnages vivent encore ; c’estune clef à faire pour beaucoup plustard.

Salmigondis (le), ou le ManègeD u genre humain...

Voir : Le Moyen de Parvenir.

SARA TH..., nouvelle traduiteDe l’anglais. — Paris , 1765, in-8.

Publiée d’abord dans la « GazetteLittéraire », cette traduction a étéplusieurs fois réimprimée dans lesŒuvres de l’auteur Jean-François

Saint-Lambert .

Cette histoire romanesque, à la-quelle Grimm a consacré quelqueslignes, peu élogieuses d’ailleurs pour1 auteur, repose sur un fait véritable.* On a conté, dit-il, il y a quelque

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temps, comme un fait très certainarrivé en Angleterre, qu’une fille dequalité éprise d’une passion insur-montable pour son laquais, maîtressede Sa personne et d’une grande for-tune, avait disposé de tous ses biensen faveur de la famille illustre à \e-quelle elle appartenait, et, se réser-vant une très petite somme d’argentpour sa dot, s’était retirée dans lepays de Galles, pour y épouser sonamant et embrasser avec lui l’état depaysan. Il y a dans ce fait un mélangesingulier de bassesse et de grandeur. »— Grimm a eu la curiosité de savoirà quoi s’en tenir sur cette histoire :il a découvert que la réalité des faitsétait beaucoup plus prosaïque que lerécit fort enjolivé de Saint-Lambert.La vraie Sara, représentée comme unepersonne jeune et charmante, n’étaitqu’une vieille fille, de qualité il estvrai, qui,coiffée de son laquais, l’avaitépousé après lui avoir assuré unebelle aisance, en laissant d’ailleurs lamajeure partie de ses biens à sa fa-mille. Elle ne s’était nullement re-tirée à la campagne, pour devenirfermière, mais était restée à Lon-dres , où elle vivait dans le mépris et,par surcroît, fort maltraitée par l’a-mant devenu son mari. — Il est fâ-cheux que Grimm ne nous ait pas faitconnaître les norias de M. et M ms Phi-lips, héros de cette véridique aven-ture. (Voir : « Correspondance », sep-tembre 176b.)

SARCOT 1 S, Carmen. — AuctoreJacobo Masenio, S. J. Editio altéra.Curâ et studio J. Dinouart. — Colo-niæ-Agrippinæ, et venit Parisiisapud J. Barbou, typographum-bibliopolam, sub SignoCiconiarum,M DCC.LVIl, in-12 de 108 pp.

La Sarcothée; poème traduit dulatin du R. P. Masenius, de la Com-pagnie de Jésus , par M. l’abbé Di-