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Tome second.
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compagnaient, fait connaître que Sel- jIon avait écrit en toutes lettres les !noms de ses personnages, mais que jl’éditeur avait trouvé bon de les dé- iguiser à l’impression. A en juger par jles extraits donnés par Pisanus Fraxi , jl’éditeur a fait preuve de prudence et Ide tact et ce n’est pas de sitôt qu’on ;pourra publier la clef complète de jcette autobiographie. ;

VIE (LA) DE MARIE PIGEON- jNIER, par un de ses***. Préface de jJ. Michepin. Paris , rue du Crois- jsant, 1884, in-12 de 144 pages, jcouverture illustrée représentant la j« Scène de la cravache. y> t fr. 50. j

On se rappelle le bruit que fit, il y ja trois ans, la grande querelle de jdeux actrices, jadis amies, M mes Sarah jBernhardt et Marie Colombier. Celle-ci jayant ridiculisé à outrance la pre- jmière dans un livre qu’elle avait pu- jblié, peu de temps auparavant, sous jle titre de Mémoires de Sarah Barnum, jMme Sarah Bernhardt , qui s’était aisé- jment reconnue sous ce nom, alla faire, jau domicile de son ennemie, une scène jde violence dont les journaux entre- jtinrent le public pendant au moins jquinze jours (quelle belle chose que ila presse dite d’information, élevée à jcette hauteur !). Des brochures, pour jet contre chacune des rivales, furent jmême publiées à l’occasion de cette jgrave affaire; la Vie de Marie Pigeon- jnier, dont l’auteur, heureusement pour jlui, a gardé l’anonyme, est je crois le jdernier factum paru au sujet de cetteédifiante histoire. Ce n’est autre chosequ’un pamphlet inepte et ordurierdirigé contre Mm» Marie Colombier (. Pigeonnier dans le livre) et contre lepoète Jean Richepin ( J, Michepin),quifut bien malencontreusement mêlé àcette affaire. On y trouve en outre des jallusions à certaines individualités !dont il ne convient pas de dévoiler les j

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noms véritables ; tels sont, par exem-ple, Un comte qui s’est acquis une la-mentable renommée (p. 24), — Un Juifqui lui ouvrit sa porte et ses bras(p. 40), — Un marquis plus ou moinsauthentique (p. 55), — Un secrétaire(p. 123), — Un éditeur malin (p. 126),— Emma Destigres, — SébastienColle, etc.

VIE (LA) ET LES OPINIONSD’UN BIJOU, ouvrage posthumed’un bijou cosmopolite écrit par lui-même et traduit de la langue duCongo, par A. B. C. D..., etc. Pa-ris , Michelet, an XII (1804), 2 vol.in-18.

J. Ferrary est l’auteur de cet ou-vrage licencieux et allusif, dont ontrouvera aisément la clef en se re-portant aux « Bijoux indiscrets, » ouà « Cléon, rhéteur cyrénéen. »

VULGUS BRITANNICUS : orthe British Hudibras. In fifteencantos. Containing the Secret His-tory of the London Mob ; TheirRise, Progress and suppression, etc.By the Author ofthe London Spy. —The Third Edition, Adorn’d withcuts, and a Table to the whole.London, SamBriscoe, James Wood-ward and John Morphew, 1711,in-8 de 180 pages. 5 curieuses gra-vures. Nombreuses éditions etréimpressions.

Cet ouvrage est d’Edward Ward ,poète et littérateur de beaucoup d’es-prit dont les nombreux ouvrages fu-rent très goûtés en leur temps. Son« Vulgus Britannicus, » dirigé contreles excès de la populace anglaise etdestiné à ridiculiser en même tempsles luttes des principaux champions