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HISTOIRE DES PROVINCES DE FRANCE.
(près Châteauroux) et aux château et domaines en dépendant.1777, in-fol., vél. vert.
Manuscrit original du xviii 0 siècle. Provenant de la collectionMonteil.
842. Description du nouveau pont de pierre construit sur larivière d’Allier à Moulins, par De Régemortes. S. L, 1771, in-fol.,titre grav., nombr. fig., cart.
843. Antiquités de Vichy-les-Bains, par Beaulieu. Paris, 1846,in-8, fig., br.
844. Carte du premier royaume de Bourgogne avec un com-mentaire sur l’étendue et les frontières de cet Etat, par Roget deBelloguet. Dijon, 1848, in-8, carte, br.
845. Histoire de l’Eglise d’Autun. Autan, 1774. — Recueil delettres adressées à M. Mille, auteur de l’abrégé de l'histoire deBourgogne. S. L, 1771. — Lettre d’un Bénédictin à M. Mille surune prétendue charte conc. les privilèges accordés au monas-tère de ltéomaus, par Dom Merle. S. L, 1771. Ens. 3 ouv. en1 vol. in-8, demi-rel.
846. Les libertés de la Bourgogne, d’après les jetons de sesEtats, par Cl. Rossignol. Autan, 1851, in-8, fig., br.
847. Règlement pour les sauniers de la ville de Salins. Gr.in-fol., bas. verte.
Manuscrit du xvi 0 siècle, sur parchemin, provenant de la collectionMonteil. Les règlements en vieux français sont fort curieux par leursdétails; malheureusement ils ne sont pas complets, le manuscrit quiles contient est tronqué.
848. Prinse de Lyon et de Montbrison par les Protestans en
1562 .-Lyon, -18-31 -, in-8, br;.
849. Recueil de la chevauchée faicte en la ville de Lyon, le17 nov. 1578, avec tout l’ordre tenu en icelle. Lyon, par les troissupposts, s.d., in-8, br.
Réimpression faite vers 1840, et tirée à 100 exemplaires.
850. Liôves de la châtellenie de Naucase année 1574 et année1589. —■ Autre liève de la seigneurie et prieuré de Cayrol, année1615. In-8, allongé, format d’agenda, v. bl., dent.
Manuscrits originaux des xvi 0 et xyii 0 siècle provenant de la collec-tion Monteil.
851. Livre des cens et rentes de la seigneurie de Naucaze pour1644, 1645 et 1646. — Livre des cens des terres de Margeride etClavières suivant les reconnaissances consenties à très haut etpuissant seigneur Joseph, marquis de Naucaze, à cause des ditesseigneuries devant Marie, notaire royal de la ville de Langeac.