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Alger . J’attends de nouvelles lettres demain. C’est unedes périodes de passage, d’après mes observations, surles messages Herbillon.
Je vous félicite de vos succès avec les Ouled-Nayls, ilssont aussi opportuns que possible. La renommée m’avaitdéjà, apporté quelques détails sur les beaux résultats quev ous aviez obtenus.
Adieu, mon cher ami; je vous enverrai un courrier lejour où j’apprendrai que Zaatcha est tombée. Je m’en-nuierais fort ici, si je n’avais autant à faire; mais jus-qu’ici je n’ai pas chômé un instant.
Mes hommages affectueux à Mme DucrotVotre ami dévoué et pressé,
Durrieu.
•P. S. — Je crois que nous faisons assaut d’écritureVisible. Je vous devine très bien. J’espère qu’il en estde même de vous à mon endroit.
Ici tout va bien, même les Kabyles. Le choléra nousa > je crois, décidément quittés. Il éclate à Bouira. Queüieu vous en préserve !
tcitre du colonel Daumas au commandant Ducrot.