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*1 ne reste que moi; cela me donne quelque espoir. Simes calculs ne me trompent pas, et si, dans les der-nières promotions, on n’a pas pris derrière moi, je doisme trouver maintenant presque à la droite du tableaucomité. Je ne sais au juste où j’en suis, et je vousserais reconnaissant de m’en dire quelques mots.
Ma femme et mà fdle continuent à se bien porter, etI e serais heureux d’apprendre qu’il en est de mêmedans votre petite smala. Je vous prie de présenter meshumbles hommages à Mme Damnas et de vouloir biena gréer l’expression de mon respectueux dévouement.
La maladie dont parle le commandant Ducrot dans la lettrePrécédente s’aggrava subitement, au point de nécessiter sondépart précipité d’Alger au courant du mois de mai 1851.hbie saison à Vichy et une seconde à Fougues le remirentc °mplètement, mais les médecins lui interdirent de retourner®u Afrique ,
A Monsieur Ferdinand de Champs .
La ïerté, 3 octobre (1)#
Nous prenons décidément le casernement des Tui-Wies et de ses dépendances; mon colonel est logé^ a Rs le pavillon de Marsan, et moi, j’occuperai, suivanttoi, te probabilité, un apppartement dans le pavillon de
Jl) Le commandant Ducrot avait etc promu lieutenant-colonel aude ligne le 8 août 1851.