GUERRE D’ITALIE.
383
joui? des succès de Marie. Soirées, bals masqués, spec-tacles se succèdent, et nous sommes trop heureux quandnous pouvons, une fois par hasard, passer une soirée aucoin de notre feu.
A Monsieur de Champs.
Crémone, 1860
Mon bon père, toutes les données parvenues à notreconnaissance jusqu’à ce moment font supposer quel’immense majorité des votes, en Toscane et dans lesRomagnes comme dans les autres duchés, demanderal’annexion.
En présence des déclarations du gouvernement fran-çais et du gouvernement piémontais , il ne nous resteraplus qu’à nous retirer, et les ordres que nous recevonsnous font supposer que notre mouvement de retraitecommencera avant la fin du mois.
Nous laisserons les Italiens en présence de deuxgrands dangers : l’Autriche et la démocratie rouge;niais il ne saurait convenir à la France de se mettre à laremorque de M. de Gavour, dont la politique agressivee st trop bien constatée. Comme il le disait hautement1Cl > H ne pourra s’arrêter dans la voie où il est engagé7ae quand il sera au fond de la botte.
En dépit' des criailieries de l’Angleterre, il est pro-bable que nous aurons la Savoie et même le comté de